Rappels

Histoire de l'appareil

L’Avro Aircraft 730 est un projet d’avion de reconnaissance et bombardier stratégique triplace, propulsé par huit turboréacteurs, munis d’ailes trapézoïdales en position médiane, d’une dérive au sommet tronqué, d’empennages canard rectangulaires au niveau du nez et d’un train d’atterrissage bicycle escamotable.

Au début des années 1950, alors que les bombardiers nucléaires "V" sont en train d’être mis en service au sein de la Royal Air Force, cette dernière estime qu’un avion de reconnaissance stratégique supersonique à grand rayon d’action leur offrirait un appui précieux. L’exigence opérationnelle OR.330 est publiée en 1954, elle concerne la conception d’un avion de reconnaissance capable d’entrer dans l’espace aérien soviétique et d’en éviter les défenses. Les spécifications demandées en font un des projets les plus ambitieux au monde à cette époque. En effet, il doit être capable de voler à plus de 18'000 mètres à une vitesse de Mach 2.5, voire Mach 3 si besoin, et avoir une distance franchissable de 9’260km.

Trois projets sont présentés par les constructeurs aéronautiques britanniques : le Handley Page HP.100, le Vickers SP4 et l'Avro 730. C’est finalement ce dernier qui est retenu et un contrat est signé en 1955 pour le développement de l’appareil. Pour aider Avro, des essais sont effectués sur le Bristol 188 afin de définir les caractéristiques aérodynamiques nécessaires à la voilure, ainsi que les effets d’un vol supersonique prolongé sur les matériaux utilisés. Une première commande pour la construction de dix prototypes est passée. Ce nombre important est expliqué par la volonté d’en faire également une version de bombardement.

Le pilote, le navigateur et l’opérateur radar de l’Avro 730 prennent place dans un cockpit totalement noyé dans le fuselage. Ils n’ont que deux petites fenêtres sur les côtés, un périscope rétractable à grande vitesse permet d’avoir un minimum de visibilité vers l’avant durant les phases de décollage et d’atterrissage. Le fuselage, très profilé, est équipé d’empennages canards rectangulaires munis de volets près du nez. Les ailes, également en position médiane, mais plus hautes que les canards, sont trapézoïdales.

À leurs extrémités se trouvent deux nacelles contenant chacune deux turboréacteurs Armstrong Siddeley P.176 de 43,2kN installés l’un au-dessus de l’autre. Deux moteurs-fusées Armstrong Siddeley peuvent être également installés afin de fournir une poussée supplémentaire durant le décollage. La dérive est de taille importante, avec le sommet tronqué. Le train d’atterrissage bicycle est entièrement escamotable, les balancines se rétractant dans les nacelles des réacteurs. Cette configuration permet de réduire la trainée tout en augmentant la portance à basse vitesse grâce aux surfaces canard. Un radar "Red Drover" est installé, afin de permettre de repérer les cibles au sol et guider les bombardiers "V" qui suivent.

Avec la nouvelle exigence OR.336 portant sur le développement d’un bombardier supersonique secondaire, Avro décide de modifier son Type 730, d’autant plus qu’il devient évident qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une antenne radar aussi grande que ce qui était prévu. Cela permet donc de libérer un grand volume dans le fuselage et d’y installer une longue soute ventrale dans laquelle il sera possible d’emporter une charge offensive ou un réservoir de carburant supplémentaire, selon le type de mission qu’il est amené à effectuer.

Plusieurs autres modifications lui sont également apportées. Désormais les nacelles des moteurs sont munies d’un cône dans l’entrée d’air et leur section est arrondie à l’avant et devient progressivement carrée à l’arrière. Ces nacelles ne contiennent plus deux réacteurs chacune, mais quatre, ce qui permet de doubler la puissance de l’appareil, et elles sont équipées d’ailettes du côté extérieur qui permettent d’augmenter la surface alaire totale. Le cockpit est réorganisé avec un pilote et un navigateur/bombardier assis côte-à-côte, un nouveau système de navigation et de bombardement permettant à un seul homme de faire ces tâches. Comme charge offensive, il est décidé de lui faire emporter un missile nucléaire emportant l’ogive dont le développement commence sous le nom de Blue Rosette.

Pour valider la configuration retenue, il est décidé que des essais doivent être réalisés avec un appareil à l’échelle 3/8 du modèle final. Désigné Avro 731, cet avion doit effectuer son premier vol en 1959.

Selon les experts, de tous les concurrents, c’est l’Avro 730 qui est le plus attractif, grâce notamment à une distance franchissable supérieure à celle de ses concurrents. Malheureusement, l’Avro 730 est encore sur la chaine de montage quand le gouvernement britannique annonce l’abandon du programme en mars 1957. Cette décision est prise en considérant que l’appareil ne pourra pas entrer en service avant la seconde moitié des années 1960 et que, d’ici-là, l’Union Soviétique aura fait de gros progrès dans leur défense anti-aérienne, rendant l’Avro 730 trop vulnérable aux nouveaux missiles sol-air soviétiques.

Le Bristol 188 continuera néanmoins des essais qui contribueront au développement du Concorde.


Texte de Jéricho, avec son aimable autorisation.

Versions référencées

  • Avro 730 : Version de base de l'Avro 730, jamais construite.

Pays exploitant actuellement cet appareil

  • Aucun pays utilisateur n'a été enregistré.

Avro 730 voir la fiche complète

Principales caractéristiques

  • Envergure des canards : 6,6 m (21,654 ft)
  • Surface des canards : 22,3 m² (240,035 sq. ft)
  • Masse maxi au décollage : 132 451 kg (292 005 lbs)
  • Masse normale au décollage : 99 790 kg (220 000 lbs)
  • Surface alaire : 195 m² (2 100 sq. ft)
  • Envergure : 18,2 m (59,711 ft)
  • Longueur : 48 m (159 ft)

Performances

  • Vitesse de croisière : 2 655 km/h (1 650 mph, 1 434 kts)
  • Distance franchissable : 7 935 km (4 931 mi, 4 285 nm) (avec charge offensive)
  • Distance de convoyage : 9 260 km (5 754 mi, 5 000 nm)
  • Plafond opérationnel : 19 812 m (65 000 ft)
  • Vitesse ascensionnelle : 62 m/s (205 ft/s)
  • Mach maximal HA : Mach 3
  • Vitesse maximale HA : 3 203 km/h (1 990 mph, 1 729 kts)
  • Charge alaire, masse normale : 511,492 kg/m² (104,762 lbs/sq. ft)
  • Charge alaire, au décollage : 678,9 kg/m² (139,05 lbs/sq. ft)

Motorisation

Records FAI enregistrés

Liste des records enregistrés pour cet appareil par la Fédération Aéronautique Internationale.

Aucun record n'a été enregistré pour cet appareil.

Accidents enregistrés

  • Aucun Accident n'a été enregistré pour cet appareil.

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Sujet complet »
Avro 730 à 17/06/2017 08:34 Jericho
L’Avro Aircraft 730 est un projet d’avion de reconnaissance et bombardier stratégique triplace, propulsé par huit turboréacteurs, munis d’ailes trapézoïdales en position médiane, d’une dérive au sommet tronqué, d’empennages canard rectangulaires au niveau du nez et d’un train d’atterrissage tricycle escamotable.

Au début des années 1950, alors que les bombardiers nucléaires "V" sont en train d’être mis en service au sein de la Royal Air Force, cette dernière estime qu’un avion de reconnaissance stratégique supersonique à grand rayon d’action leur offrirait un appui précieux. L’exigence opérationnelle OR.330 est publiée en 1954, elle concerne la conception d’un avion de reconnaissance capable d’entrer dans l’espace aérien soviétique et d’en éviter les défenses. Les spécifications demandées en font un des projets les plus ambitieux au monde à cette époque. En effet, il doit être capable de voler à plus de 18'000 mètres à une vitesse de Mach 2.5, voire Mach 3 si besoin, et avoir une distance franchissable de 9’260km.

Trois projets sont présentés par les constructeurs aéronautiques britanniques : le Handley Page HP.100, le Vickers SP4 et l'Avro 730. C’est finalement ce dernier qui est retenu et un contrat est signé en 1955 pour le développement de l’appareil. Pour aider Avro, des essais sont effectués sur le Bristol 188 afin de définir les caractéristiques aérodynamiques nécessaires à la voilure, ainsi que les effets d’un vol supersonique prolongé sur les matériaux utilisés. Une première commande pour la construction de dix prototypes est passée. Ce nombre important est expliqué par la volonté d’en faire également une version de bombardement.

Le pilote, le navigateur et l’opérateur radar de l’Avro 730 prennent place dans un cockpit totalement noyé dans le fuselage. Ils n’ont que deux petites fenêtres sur les côtés, un périscope rétractable à grande vitesse permet d’avoir un minimum de visibilité vers l’avant durant les phases de décollage et d’atterrissage. Le fuselage, très profilé, est équipé d’empennages canards rectangulaires munis de volets près du nez. Les ailes, également en position médiane, mais plus hautes que les canards, sont trapézoïdales. À leurs extrémités se trouvent deux nacelles contenant chacune deux turboréacteurs Armstrong Siddeley P.176 de 43,2kN installés l’un au-dessus de l’autre. Deux moteurs-fusées Armstrong Siddeley peuvent être également installés afin de fournir une poussée supplémentaire durant le décollage. La dérive est de taille importante, avec le sommet tronqué. Le train d’atterrissage tricycle est entièrement escamotable. Cette configuration permet de réduire la trainée tout en augmentant la portance à basse vitesse grâce aux surfaces canard. Un radar "Red Drover" est installé, afin de permettre de repérer les cibles au sol et guider les bombardiers "V" qui suivent.

Avec la nouvelle exigence OR.336 portant sur le développement d’un bombardier supersonique secondaire, Avro décide de modifier son Type 730, d’autant plus qu’il devient évident qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une antenne radar aussi grande que ce qui était prévu. Cela permet donc de libérer un grand volume dans le fuselage et d’y installer une longue soute ventrale dans laquelle il sera possible d’emporter une charge offensive ou un réservoir de carburant supplémentaire, selon le type de mission qu’il est amené à effectuer. Plusieurs autres modifications lui sont également apportées. Désormais les nacelles des moteurs sont munies d’un cône dans l’entrée d’air et leur section est arrondie à l’avant et devient progressivement carrée à l’arrière. Ces nacelles ne contiennent plus deux réacteurs chacune, mais quatre, ce qui permet de doubler la puissance de l’appareil, et elles sont équipées d’ailettes du côté extérieur qui permettent d’augmenter la surface alaire totale. Le cockpit est réorganisé avec un pilote et un navigateur/bombardier assis côte-à-côte, un nouveau système de navigation et de bombardement permettant à un seul homme de faire ces tâches. Comme charge offensive, il est décidé de lui faire emporter un missile nucléaire emportant l’ogive dont le développement commence sous le nom de Blue Rosette.

Pour valider la configuration retenue, il est décidé que des essais doivent être réalisés avec un appareil à l’échelle 3/8 du modèle final. Désigné Avro 731, cet avion doit effectuer son premier vol en 1959.

Selon les experts, de tous les concurrents, c’est l’Avro 730 qui est le plus attractif, grâce notamment à une distance franchissable supérieure à celle de ses concurrents. Malheureusement, l’Avro 730 est encore sur la chaine de montage quand le gouvernement britannique annonce l’abandon du programme en mars 1957. Cette décision est prise en considérant que l’appareil ne pourra pas entrer en service avant la seconde moitié des années 1960 et que, d’ici-là, l’Union Soviétique aura fait de gros progrès dans leur défense anti-aérienne, rendant l’Avro 730 trop vulnérable aux nouveaux missiles sol-air soviétiques.

Le Bristol 188 continuera néanmoins des essais qui contribueront au développement du Concorde.


Versions :
Avro 730 : Projet d’avion de reconnaissance et bombardier stratégique propulsé par quatre ou huit turboréacteurs Armstrong Siddeley P.176, muni d’ailes en delta et d’un empennage canard rectangulaire : jamais construit.


Utilisateurs militaires :
Aucun.


Caractéristiques :
Equipage : 2
Passagers : 0
Longueur : 49,8m
Envergure : 18,2m
Surface alaire : 185,8m2
Envergure des plans canards : 6,6m
Surface des plans canards : 22,3m2
Masse maximale au décollage : 132’451kg
Longueur de la soute à bombe : 15m
Volume des réservoirs de carburant : 95’485L
Points d’attache externe: 0

Moteurs :
Le choix de la motorisation n’était pas encore définitif au moment de l’annulation du projet, mais une des motorisations probable consiste en huit turboréacteurs Armstrong Siddeley P.176 de 62,2kN (6’340kgp) de poussée unitaire.

Performances (estimées avec 8 AS P.176):
Vitesse max haute altitude: Mach 3 (3’200km/h)
Vitesse de croisière : 2’660km/h
Plafond opérationnel : 20’117m
Distance franchissable : 9’260km
Distance franchissable avec charge offensive: 7’935km

Armement :
Un missile équipé d’une ogive nucléaire Blue Rosette ou une bombe nucléaire Red Beard.


Liens internet :
https://en.wikipedia.org/wiki/Avro_730
http://www.bisbos.com/air_canc_avro730.html
http://www.globalsecurity.org/wmd/world/uk/avro-730.htm
http://www.fantastic-plastic.com/Avro730Page.htm
Re: Avro 730 à 17/06/2017 10:35 Clansman
L'Avro 730 sur le site

Très impressionnant, cet appareil. Il me fait penser aux bombardiers Myasishchev, le M-50 en particulier.

2 questions : Est-ce que ce n'était pas plutôt un train d'atterrissage monotrace ? C'est ce qu'il ressort des nombreux dessins ou photos de maquettes sur le web (je vous invite tous à aller voir, c'est passionnant).

J'ai pas compris si c'était le missile ou l'ogive qui était nommé Blue Rosette. De toute façon, elle devait pas être comestible. :mrgreen:
Re: Avro 730 à 18/06/2017 09:25 Jericho

Clansman a écrit

L'Avro 730 sur le site
Merci!


Clansman a écrit

Très impressionnant, cet appareil. Il me fait penser aux bombardiers Myasishchev, le M-50 en particulier.
Un sacré engin, en effet.


Clansman a écrit

2 questions : Est-ce que ce n'était pas plutôt un train d'atterrissage monotrace ?
Zut la boulette! Oui, tu as parfaitement raison: en regardant les illustrations que j'avais au début, je crois que je me suis laissé abusé par un dessin qui n'était pas très clair. :oops: Merci pour ton attention.


Clansman a écrit

J'ai pas compris si c'était le missile ou l'ogive qui était nommé Blue Rosette.
Je ne suis pas certain, mais il semble bien que ce soit la bombe, pas l'ogive.


Clansman a écrit

De toute façon, elle devait pas être comestible. :mrgreen:
Je ne sais pas, ça dépend des champignons qui les coloraient en bleu… :hehe:
Re: Avro 730 à 18/06/2017 09:47 Clansman
Oui, tu as parfaitement raison: en regardant les illustrations que j'avais au début, je crois que je me suis laissé abusé par un dessin qui n'était pas très clair.

Les balancines ont l'air particulièrement imposantes, et le train principal bien planqué au milieu : ceci explique cela. ^^

Je ne suis pas certain, mais il semble bien que ce soit la bombe, pas l'ogive.

On dirait, en effet :

https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_nuclear_weapons#United_Kingdom

https://books.google.fr/books?id=BNlvDQAAQBAJ&pg=PA102&lpg=PA102&dq=blue+rosette+warhead&source=bl&ots=92LQe12dGE&sig=uzTo7k1aQkZ49FcmiEARjhUk6Cg&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwihwPbN8MbUAhXG2hoKHSu0AVsQ6AEIOTAC#v=onepage&q=blue%20rosette%20warhead&f=false

Par contre, les P.176, c'est 9700 lbf chacun, de l'ordre de 4400 kgp on dirait.
Re: Avro 730 à 18/06/2017 16:47 Jericho

Clansman a écrit

Par contre, les P.176, c'est 9700 lbf chacun, de l'ordre de 4400 kgp on dirait.
Rezut…

J'ai écris une première fois la fiche avec les sources internet, avant de la remanier avec les infos trouvées dans le livre "British Secret Projects - Jet Bombers Since 1949" de Tony Buttler (et que visiblement j'ai oublié de citer dans mes sources). Ce dernier donne 14,000 lbs, soit 62,2kN. Mais Wiki semble pas d'accord, en effet, et je ne me suis pas assez méfié. :?

J'vais devoir me replonger là-dessus… :tsss:
Re: Avro 730 à 18/06/2017 18:47 Clansman
Ce chiffre de 9700 lbf est aussi donné par le dernier lien que j'ai donné (books.google)… En revanche, le chiffre de 14000 lbf me semble plus crédible, vu le poids de l'appareil, surtout pour atteindre Mach 3.
Re: Avro 730 à 18/06/2017 22:59 Jericho
En cherchant sur le net, je ne trouve pas d'autres sources pour les 16'000lbs: c'est les 9'700 qui sont utilisées sur les blogs et forums. Je me rends bien compte que c'est certainement parce que c'est les "chiffres wiki", mais on n'a pas de preuves qu'ils soient faux non plus.
J'imagine que ce n'est pas possible d'entrer pour le moteur les 9'700lbs avec un 16'000lbs entre parenthèses suivi d'un point d'interrogation? (ce serait trop simple)…
Re: Avro 730 à 19/06/2017 07:11 Clansman
Est-ce qu'on est sûr que ce P.176 ne devait pas être équipé de PC ? Ca serait logique pour un avion Mach 3 et ça donnerait 9700 lbf à sec, 14 (ou 16000) lbf avec réchauffe.

Si ce n'est pas le cas,

J'imagine que ce n'est pas possible d'entrer pour le moteur les 9'700lbs avec un 16'000lbs entre parenthèses suivi d'un point d'interrogation? (ce serait trop simple).

On peut mettre l'un des chiffres dans la zone de texte, mais il ne sera pas pris en compte pour les calculs de rapport poussée/masse.

Avec 14000 lbf, on obtient des rapports poussée/masse relativement comparables à ceux du MiG-25 ou du SR-71.

En l'absence de réponse sur la PC, je ferais ceci : garder le chiffre de 14000 lbf, et mettre dans la zone de texte "la plupart des sources indique 9700 lbf, mais ce chiffre semble trop faible".
Re: Avro 730 à 19/06/2017 09:14 Jericho

Clansman a écrit

Est-ce qu'on est sûr que ce P.176 ne devait pas être équipé de PC ? Ca serait logique pour un avion Mach 3 et ça donnerait 9700 lbf à sec, 14 (ou 16000) lbf avec réchauffe.
J'ai rien lu là dessus. La PC ça risquait de consommer trop de carburant pour des distances aussi importantes.

Par contre, le site airvectors.net prend également les 14'000lbs de poussée… mais parmi leurs différentes sources, ils ont aussi la même que moi. :?
Re: Avro 730 à 19/06/2017 10:01 Clansman
Ouais, on va laisser comme ça, avec les 14000…
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Texte de , créé le June 17, 2017, 9:47 a.m., modifié le . ©AviationsMilitaires