Depuis 2010, nous présentons 389 armées de l'air sur un site gratuit et sans aucune publicité.
Elles sont accompagnées par 3 132 appareils (16 106 versions et sous-versions !), 3 206 bases aériennes et 2 050
moteurs ; le tout avec pas moins de 18 463 photos.
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Le Pitts Special est un avion monomoteur de voltige et d’entrainement, biplan à ailes légèrement en flèche, muni d’un empennage conventionnel, d’un train d’atterrissage tricycle fixe, monoplace ou biplace selon la version.
C’est en 1943 que Curtiss Pitts commence l’étude d’un biplan léger de voltige. Désigné Pitts Special, le prototype effectue son premier vol en septembre 1944. Depuis lors, le design de l’appareil est régulièrement amélioré, mais les dernières versions encore en production actuellement restent très proches du modèle original.
L’avion est équipé d’un moteur à cylindres à plats entrainant une hélice bipale. Le poste de pilotage est situé derrière l’aile haute, le pilote étant protégé par une verrière constituée d’un pare-brise et d’une partie mobile glissant vers l’arrière. Les …
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Dans les années 1980, l'un des plus célèbres avions d'entraînement connut une formidable cure de jouvence avec le projet Skyfox. Cet appareil était le T-33 T-Bird, qui s'était vendu à plus de 6500 exemplaires depuis les années 1950. Et un grand nombre d'entre eux étaient encore en service à ce moment-là. Mais il était désormais dépassé et il était clair que la plupart des forces aériennes allaient renouveler leur flotte d'avions d'entraînement avancé.
L'idée du "Skyfox" semble revenir à Irvin Culver, un ancien concepteur du T-33, qui s'entoura de collègues pour le modifier en profondeur, très en profondeur. Une firme fut alors fondée, d'abord sous le nom de Flight Concepts en 1982, puis sous le nom de Skyfox Corporation.
L'idée …
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Le L-90 est dérivé du L-80TP, lui-même un développement du L-70.
Le 2e prototype du L-80TP, immatriculé OH-VTM, fut équipé d'une turbine Allison. Il fut cependant détruit dans un accident en 1988 et remplacé par un autre prototype, le L-90 (immatriculé VH-VTP).
L'appareil est biplace côte-à-côte, à train rétractable et ailes basses. Il est équipé d'une turbine Allison 250-B17F et de 6 points d'emport sous voilure, lui permettant d'emporter 800 kg de charges offensives.
La Finlande commanda 10 exemplaires, codés RG-01 à RG-10 et livrés de 1991 à 1992. Ils servent à l'entraînement avancé, à l'attaque légère et à la liaison. Ils sont répartis entre les HävLLv 11, 21 et 31 (2 appareils chacun) et le TuKiLLv. Il en reste …
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La Pologne, et avec elle son industrie aéronautique, sortit particulièrement en ruines de la Seconde Guerre Mondiale. La première firme aéronautique à y voir le jour après-guerre fut la LWD (Lotnicze Warsztaty Doświadczalne). Basée à Lodz, active entre 1945 et 1950, celle-ci fut davantage un bureau d'étude destiné à relancer l'activité aéronautique polonaise qu'une société avec de réelles capacités industrielles. De ses cartons sortirent cependant des appareils d'entraînement civils et de tourisme, tels que le Szpak ou le Żak (13 exemplaires chacun).
En 1946, l'armée polonaise décida de remplacer ses Yakovlev UT-2, des appareils d'entraînement de base datant de 1937. Au sein du LWD, se trouvait un ingénieur, Tadeusz Sołtyk, qui proposa le Junak (qu'on peut traduire par jeune héros). …
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En octobre 1937, Tupolev connut la même mésaventure que Petlyakov et d'autres ingénieurs : il fut jeté en prison sous l'accusation de sabotage. Lui aussi fut affecté à un bureau d'étude aménagé dans une prison. Il y conçut le Samolyot (avion) 103 (ou ANT-58), afin de répondre à une demande pour un avion d'assaut emportant 2 tonnes de bombes à 500 km/h. Le prototype fut construit à l'usine 156.
Il se présentait comme un bombardier triplace à double dérive, léger et rapide, bimoteur avec 2 M-37. Proche extérieurement du Pe-2, il ne s'agit cependant pas d'un bombardier en piqué. Il effectua son vol inaugural le 29 janvier 1941 entre les mains de Mikhail Nukhtinov. Il fut suivi en mai 1941 …
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Le Bloch 210 fit entrer les Groupes de Bombardement de l'Armée de l'Air dans l'ère moderne. Si sa valeur comme avion de combat était quasi nulle, il permit d'entrainer les équipages au pilotage des appareils modernes, avec train rentrant, hélices à pas variables, vitesses d'atterrissage élevée, etc …… Mais comme tous les avions français de l'époque, il se trouva lourdement handicapé par une sous-motorisation.
Le Bloch 210 est issu d'un programme de 1932 de la Marine nationale, pour un bombardier torpilleur. En se servant de son bombardier MB 200 comme base, Marcel Bloch lance début 1933, sur fond propres, la construction de deux prototypes. Le premier appareil, encore équipé d'un train fixe, largement caréné, effectue son premier vol le 24 …
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Le Grumman F2F, le successeur du Grumman FF, montra lors de ses tests de tels problèmes de stabilité et de mise en vrille qu'une version améliorée fut réclamée avant même sa livraison en unité. Cependant, l'US Navy estimait que l'appareil avait un réel potentiel.
C'est ainsi que l'US Navy commanda le prototype XF3F-1 le 15 octobre 1934. Celui-ci, en plus de son rôle de chasse, devait également avoir des capacités d'attaque au sol. Il fut conçu par Leroy Grumman et conservait toujours le même train d'atterrissage depuis le Grumman FF.
Le prototype, BuNo. 9727, vola pour la première fois le 20 mars 1935 avec Jimmy Collins aux commandes. Le F3F conservait le moteur du F2F, un Pratt & Whitney R-1535-72 …
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Caproni a été un des pionniers des avions multimoteurs, ce qui lui a permis de proposer dès 1915 des bombardiers lourds aux forces de la Triple-Entente. Mais à la fin de la Première Guerre mondiale, l'évolution technique aéronautique rend les anciens bombardiers incapables d'atteindre les objectifs défendus par des chasseurs modernes. La réponse de Caproni à ce problème est d'augmenter considérablement la puissance du Ca.3 tout en modifiant certains points de la cellule, afin d’en améliorer les performances.
Le Ca.5 reprend donc la configuration trimoteur-bipoutre de ces aînés. Un moteur est installé à l’arrière de la nacelle centrale et entraîne une hélice propulsive, alors que les deux autres sont situés à l’avant des poutres et entraînent des hélices tractrices. La …
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Le Robinson R22 est un hélicoptère biplace monomoteur, muni d’un rotor principal et d’un rotor de queue bipales, ainsi que d’un train d’atterrissage constitué de patins.
Au début des années 1970, Frank Robinson étudie la possibilité de fabriquer un hélicoptère léger bon marché, si possible dans les prix d’un avion de tourisme de deux à quatre places. L’appareil doit également être fiable et particulièrement économique à l’utilisation et à la maintenance.
Le premier prototype effectue son premier vol le 28 août 1975, équipé d’un moteur Lycoming O235 de 85 kW (115 cv). Malheureusement, ce prototype est détruit durant les tests et il est nécessaire d’en reconstruire un second.
Malgré l’accident et les retards qui en découlent, des centaines de commandes …
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Au début des années 1960, les vélivoles réclamèrent un appareil biplace plus performant que le Schweizer 2-22, destiné aussi bien aux vols de tourisme qu'aux compétitions. Après avoir songé transformer en biplace un modèle antérieur, en l'occurence le 1-26, Ernest Schweizer se lança dans l'étude d'un nouvel appareil. Une maquette de celui-ci fut présentée en 1961.
Le SGS 2-32 était de construction semi-monocoque, en aluminium. La voilure était médiane et équipée d'aérofreins d'intrados et d'extrados. L'appareil était biplace en tandem, avec une verrière monobloc offrant une excellente visibilité. Le train d'atterrissage était monotrace.
Le prototype vola en juillet 1962, et fut certifié le 19 juin 1964. La machine battra rapidement plusieurs records, notamment féminins. Mais à partir des années 1970, …
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L’Argosy est le dernier avion d’Armstrong Whithworth et le premier projet d’avion civil de Hawker Siddeley Aviation (regroupant plusieurs constructeurs aéronautiques britannique dont Armstrong Whithworth). En 1955, la RAF ressent le besoin d’un nouvel avion pour pouvoir projeter ses forces aux différents points chauds du globe et sur ses bases très dispersées (de Gibraltar à Hong Kong). Le ministère de l’Air émet une demande d’équipement pour un avion de transport à moyen rayon d’action. Cependant, faute de budget, le ministère de l’Air se désintéresse du projet initial. C’est donc Armstrong Whithworth et des compagnies civiles britanniques qui ont financé le chantier.
La formule proposée par Armstrong Whithworth est alors typique des avions de transport de l’époque (Noratlas, C-82, C-117 développés …
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Le Mi-38 est un prototype d'hélicoptère de transport de moyen tonnage, conçu pour un usage civil et militaire. Il emporte 30 passagers, 5 tonnes de charge en interne ou 7 tonnes sous élingue. Outre le transport de fret ou de passagers, il peut aussi transporter des VIP (auquel cas il dispose d'une rampe sur le côté) ou 16 blessés.
Le Mi-38 fut conçu comme remplaçant aux Mi-8 et Mi-17, à partir de 1981. Il prit la désignation de Mi-38 en 1983. Une maquette grandeur nature fut exposée au salon du Bourget de 1989. En décembre 1992, un accord fut conclu avec Eurocopter pour intégrer une nouvelle avionique et mettre l'appareil aux normes occidentales. La nouvelle structure devint Euromil en 1994. …