Depuis 2010, nous présentons 389 armées de l'air sur un site gratuit et sans aucune publicité.
Elles sont accompagnées par 3 118 appareils (16 030 versions et sous-versions !), 3 199 bases aériennes et 2 044
moteurs ; le tout avec pas moins de 18 443 photos.
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L’UTVA-66 est un avion monomoteur léger, muni d’ailes hautes contreventées, d’un train d’atterrissage classique fixe et capable de transporter jusqu’à trois passagers.
Après avoir mis au point son modèle 60, UTVA reçoit en 1965 une demande de la part des forces armées yougoslaves pour un nouvel appareil conçu sur les mêmes bases, afin de remplacer ses Ikarus "Kurir". UTVA étudie la possibilité de remotoriser son UTVA 60, mais devant les difficultés rencontrées il lui semble plus judicieux de développer un nouvel appareil tout en gardant une partie des éléments de sa cellule.
Contrairement à son prédécesseur, le nouvel appareil est conçu spécifiquement pour un usage militaire. Par conséquent l’équipe de développement, aidée par les ingénieurs qui ont conçu les UTVA …
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Dans les années 1960, l’Aviazione Leggera dell’Escertito (L’aviation légère de l’armée de terre italienne) est une des nombreuses utilisatrices des Cessna L19/O-1 Bird Dog. Cet appareil y est utilisé pour les missions d’observation et de liaisons depuis de nombreuses années et l’armée italienne aimerait en avoir de nouveaux exemplaires, si possible améliorés.
Aermacchi, en collaboration avec l’entreprise Industrie Meccaniche Aeronautiche Menridionali-
Aerfer, se lance dans le développement du MB-335, un appareil à ailes hautes dérivé de son avion de transport léger AL-60.
Si les ailes sont pratiquement identiques, bien que légèrement renforcées afin de permettre l’emport de charges offensives sous des points d’attache, il présente toutefois quelques innovations, comme le panneau en plastique renforcé de fibres de verre de la …
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Au début des années 1950, la firme Ikarus, basée à Zemun, conçut un appareil d'entraînement de base et d'attaque légère. Il répondait à une demande de l'armée de l'air yougoslave, qui cherchait à remplacer les UTVA 213. Le projet 522, essentiellement un UTVA 213 remotorisé avec un moteur en étoile, fut dessiné par les ingénieurs Sostaric, Marjanovic et Curcic, et 2 prototypes furent construits.
L'appareil, qui vola pour la première fois le 19 juin 1955 entre les mains de Mihajlom Grbićem, était biplace en tandem, avec un train classique rétractable. Sa construction était métallique. Il se distinguait par des ailes repliables. Il était propulsé par un moteur Pratt & Whitney R-1340-AN-1, disponible à l'époque grâce à l'aide militaire des Américains. …
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L'An-12 est la version cargo militaire de l'An-10 et fut développée parallèlement, après une demande de la force aérienne soviétique pour un appareil de transport à turbopropulseurs en novembre 1955. Il fut développé sous la dénomination "projet T" et une maquette fut approuvée par les autorités soviétiques le 22 juillet 1956.
2 prototypes furent construits à Irkoutsk, et le premier d'entre eux, codé 7900101, décolla pour la première fois le 16 décembre 1957 avec Ya.I. Vernikov et G.I. Lysenko aux commandes. Il était propulsé par 4 Kuznetsov NK-4. Ce premier prototype fut perdu par accident en février 1959. Les essais étatiques eurent lieu entre juillet 1958 et juin 1959.
L'An-12 était effectivement très proche de l'An-10 et partageait avec lui …
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Le Ling-Temco-Vought (LTV) XC-142 est un prototype d’avion de transport quadrimoteur à décollages et atterrissages verticaux muni d’ailes hautes inclinables, d’un empennage cruciforme, d’un train d’atterrissage tricycle escamotable et d’une rampe de charge arrière.
Après la seconde guerre mondiale et durant la guerre de Corée, l’hélicoptère démontre sa polyvalence et ses capacités extraordinaires à pouvoir se poser à des endroits particulièrement encaissés. Le point faible de l’hélicoptère reste son rotor de sustentation, difficile à concilier avec de bonnes performances en vol horizontal. C’est pourquoi les différentes forces armées des Etats-Unis sont intéressées par un avion de transport aux capacités de décollages et d’atterrissages verticaux (ADAV). En 1959 une étude est donc faite conjointement par des responsables militaires de ces forces …
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Le Lockheed XFV-1 est un prototype d’avion à décollage et atterrissage à la verticale, propulsé par un turbopropulseur actionnant des hélices tripales contrarotatives, muni d’ailes médianes trapézoïdales et d’un empennage en "X" sur lequel il peut se poser.
C’est en 1948 que l’US Navy lance un appel d’offre concernant un avion de reconnaissance et de recherche capable de décoller et d’atterrir depuis des plateformes installées sur le pont de ses navires conventionnels. Deux constructeurs se lancent dans ce concours, soit Lockheed et Convair. En 1950, la demande est modifiée : il faut désormais que le nouvel appareil puisse également être utilisé pour la protection des convois maritimes.
Lockheed propose son Model 081-40-01, conçu par l’ingénieur Art Flock, avec l'assistance de …
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Les SZD-48 "Jantar Standard 2 et 3" sont des planeurs monoplaces de la classe "Standard", muni d’ailes hautes, d’un empennage en "T" et d’un train d’atterrissage monotrace escamotable.
Durant les années 1970, l’entreprise polonaise SZD (Szybowcowy Zakład Doświadczalny = entreprise de planeurs expérimentaux) met au point un planeur de la classe "Standard" désigné SZD-41 "Jantar Standard" directement dérivé du SZD-38 "Jantar".
Par la suite, diverses améliorations doivent lui être apportées pour améliorer ses performances et surtout sa robustesse, malheureusement, certaines modifications ne peuvent lui être apportées sans modifier en profondeur sa structure. SZD alors met au point un nouveau planeur dans lequel les améliorations sont apportées dés la conception.
Le nouvel appareil est désigné SZD-48 "Jantar Standard 2". Sa structure …
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Dans la seconde moitié des années 1930, un grand nombre de pays occidentaux succombèrent à une "mode" aéronautique, celle des chasseurs lourds bimoteurs à long rayon d'action. Supposés être mieux armés, plus endurants et plus polyvalent que les chasseurs monomoteurs de l'époque, ces appareils ne devaient avoir que des avantages et devaient pouvoir assurer aussi bien des missions de chasse que d'escorte des bombardiers. C'est à cette période que l'on vit apparaître toutes sortes de projets dont certains arrivèrent au stade opérationnel, les plus connus étant le Messerschimtt Bf 110 allemand et le Bristol Beaufighter britannique.
Au printemps 1937, l'état-major de la composante aérienne de l'Armée impériale japonaise fit appel à trois constructeurs pour qu'ils développent un appareil de ce …
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Le Yak-32 (ou encore Yak-104PS), développé en même temps que le Yak-30, en était une version monoplace, destinée à la fois à l'acrobatie aérienne et à l'attaque légère. A l'époque, il n'existait encore aucun jet civil destiné au sport, le Bede BD-5 n'apparaissant que dans les années 1970. Il était de plus pourvu d'un siège éjectable et d'une cabine pressurisée.
Il était destiné au DOSAAF, la structure accueillant les jeunes désireux de s'engager dans l'aviation.
La version d'attaque légère était désignée Yak-32Sh, ou Yak-104. Son avionique était plus élaborée que celle du Yak-32 civil, et il emportait un bidon ZB-500 ou 600, des bombes jusqu'à 500 kg, jusqu'à 4 lance-roquettes (UB-32/S-5), jusqu'à 4 missiles K-13/R-3S, 4 roquettes ARS-250, ou 4 …
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En juin 1942, l'US Navy, Pan AM et Lockheed se lancèrent dans un projet commun : l'US Navy avait besoin d'un gros avion de transport afin de compléter sa flotte d'hydravions, et Pan Am était intéressée par les débouchés commerciaux d'un tel appareil, plus grand que le Constellation.
Les spécifications requises furent les suivantes : transporter 17500 lbs de fret (près de 8 tonnes) sur 5000 miles (8000 km), à 25000 pieds d'altitude (7600 m) et à une vitesse supérieure à 250 mph (400 km/h). En conséquence, la cabine devait être pressurisée. Il était prévu pour 168 passagers, ou 204 soldats. Pan Am prévoyait d'installer 58 passagers sur le pont supérieur et 51 sur le pont inférieur.
Lockheed proposa le …
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Dès que les Soviétiques eurent connaissance du programme américain de bombardier supersonique XB-70 Valkyrie, ils décidèrent de développer un intercepteur capable de contrer cette menace. On peut établir le début de la conception du nouvel appareil en 1961. Bien que le Valkyrie fut ensuite abandonné, le programme du nouveau chasseur soviétique se poursuivit.
Désigné d’abord comme le Ye-155, l’appareil reçut le nom de MiG-25, les analystes de l’OTAN lui attribuant le nom de code Foxbat (roussette). L’appareil devait à jamais conserver une grande partie de ses caractères initiaux, qui devaient d’ailleurs lui valoir une très flatteuse réputation à l’Ouest. Le MiG-25 fut construit autour d’un impératif de vitesse, devenant le premier appareil militaire capable d’atteindre Mach 3 (la vitesse prévue …
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Ne possédant aucun avion au début de la première guerre mondiale, l’armée suisse réquisitionne les quelques appareils présents sur son territoire pour effectuer des missions de reconnaissance aérienne.
Désirant des avions plus adaptés aux missions militaires et ne pouvant pas en acquérir à l’étranger, il est demandé aux industries suisses d’en développer. En 1915, l’atelier fédéral de construction K+W (Eidgenoessische Konstruktionswerkstaette) crée un département aéronautique à Thoune et August Haefeli, jeune ingénieur ayant déjà travaillé chez Farman et Aerowerken avant-guerre, est nommé ingénieur principal. Les deux premiers appareils développés, les DH-1 et DH-2, ne répondent pas aux exigences de l’armée et K+W est chargé de mettre au point un nouvel avion au début de l’année 1917. Haefeli reprend la cellule …