Depuis 2010, nous présentons 389 armées de l'air sur un site gratuit et sans aucune publicité.
Elles sont accompagnées par 3 132 appareils (16 106 versions et sous-versions !), 3 210 bases aériennes et 2 050
moteurs ; le tout avec pas moins de 18 463 photos.
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En 1936, le ministère italien de l’aéronautique publie une spécification concernant un nouveau chasseur destiné à remplacer ses Fiat CR20, un biplan datant de la décennie précédente.
Chez le constructeur lombard Caproni Vizzola, un groupe de travail dirigé par l’ingénieur Fabrizio Fabrizi étudie un nouveau chasseur pour répondre à cette demande. Désigné F.4, pour Fabrizi 4, ce nouveau monoplace a un fuselage constitué d’une structure en tubes d’acier soudés recouverts de plaques de duralium, un alliage d’aluminium et de cuivre avec des traces de magnésium et de manganèse. Les ailes, en position basse et de forme elliptique, sous recouvertes de contre-plaqué de bois. L’empennage est de type conventionnel, avec des surfaces aux extrémités arrondies. Le train d’atterrissage classique est escamotable. …
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Dans les années 1960, l'armée de l'air indienne demanda un appareil d'entraînement à réaction, servant d'intermédiaire entre son appareil basique HPT-32 Deepak et ses appareils de 1ere ligne. L'appareil, baptisé Kiran (rayon de lumière), fut le premier avion d'entraînement à réaction conçu par HAL.
Le prototype, U327, effectua son vol inaugural le 4 septembre 1964. Il s'agit d'un avion biplace côte-à-côte, avec des ailes droites et un unique réacteur. Le prototype fut équipé d'une verrière coulissante vers l'arrière, alors que les appareils de série furent équipés de verrières s'ouvrant vers l'arrière.
La version Kiran Mk I entra en service en mars 1968. Elle était propulsée par un Rolls Royce Viper 11 de 11 kN, et 118 exemplaires furent construits. Le …
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Les enseignements de la guerre de Corée semblèrent prouver à l'OTAN qu'il y avait un intérêt à disposer d'un chasseur tactique léger. Dans le but d'en procurer un à ses alliés européens et d'harmoniser les productions, l'OTAN organisa le concours
Light Weight Tactical Strike Fighter (LWTSF), ou chasseur léger d'appui tactique.
Le cahier des charges fut établi en décembre 1953 : l'appareil doit être un monoplace de construction simple et d'entretien facile, dont la masse à vide ne doit excéder 5000 livres (2267 kg), être destiné prioritairement à l'attaque au sol de jour et à moins de 1500 m d'altitude, avoir une vitesse maximale de Mach 0,95, et pouvoir décoller d'une piste en herbe en bien moins de 900 m. …
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Le SAI KZ X est un avion léger à ailes hautes contreventées, train classique, motorisé par un moteur à piston.
Au début des années 1950, les forces aériennes royales danoises (Flyvevåbnet) utilise déjà une dizaine de SAI KZ VII pour l’entrainement de ses pilotes. Voulant s’équiper avec un avion léger d’observation et de recherche, elles demandent à l’entreprise Skandinavisk Aero Industri (SAI) de lui fabriquer ce genre d’appareil.
Se basant sur le KZ VII, l’appareil est rapidement développé.
Le KZ X, de conception classique, possède une cabine fermée. Une porte de chaque côté du fuselage permet d’accéder à quatre sièges sur lesquels trois passagers, en plus du pilote, peuvent prendre place. Les surfaces vitrées sont de plus grandes dimensions, augmentant …
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Le C-82 ayant eu pas mal de problèmes lors de sa carrière, Fairchild décida d'en développer une nouvelle version, améliorée. Cela devait donner le XC-82B, le futur C-119 Flying Boxcar. Ses missions restaient le transport de fret (y compris véhicules) ou de personnel, d'évacuation sanitaire, de parachutage de troupes.
Le cockpit, en particulier, fut avancé au dessus du nez, afin d'agrandir l'espace cargo disponible. La structure fut renforcée et agrandie, et l'appareil reçut des moteurs plus puissants. Le prototype effectua son vol inaugural en novembre 1947. 2 cellules furent construites pour les essais statiques. Le XC-82B fut transformé plus tard en XC-119A, les modifications le rapprochant du standard des appareils de série.
La première version de série fut le C-119B, …
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Le P-3 était déjà en service depuis 20 ans lorsque le Japon décida de lui trouver un remplaçant. Le P-7, un P-3 modernisé, n'avait pas dépassé le stade d'avion de papier. D'autres appareils, comme le Nimrod ou le P-8, furent évalués, mais ne correspondaient pas aux attentes de la marine japonaise. Le Japon décida donc d'en concevoir un lui-même. Le projet devait d'ailleurs partager des éléments communs avec le C-X (le futur XC-2), mais les 2 appareils étaient bien trop différents pour le permettre. Le projet fut appelé P-X et l'étude commença en 2001, en même temps que le XC-2. Kawasaki remporta le contrat en novembre 2001, qui faisait de lui le maître d’œuvre du projet.
Le premier vol était …
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Arme de portée limitée, fragile et peu précise, la torpille apparut dans les années 1860 et fut utilisée de manière intensive pour la première fois durant la Guerre de Sécession (1861-1865) qui déchira les États-Unis. Elle fut perfectionnée par le Britannique Robert Whitehead en 1864, avant d'être adoptée progressivement, et avec plus ou moins d'enthousiasme par les grandes marines du moment. Un type de navire spécialisé, le torpilleur, fut crée pour l'occasion, et inspira de grands espoirs en France (notamment auprès des théoriciens de la Jeune École) mais aussi au Japon. Les torpilleurs japonais furent engagés au combat lors de la guerre avec la Russie en 1905.
Les premiers avions conçus pour emporter une torpille furent déployés durant la Première …
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Dès le milieu des années 1980, l'US Navy envisagea un successeur à ses P-3 Orion, aux cellules fatiguées et au bout de son potentiel de développement. Le P-7, une version revue et corrigée du P-3, fut annulé en 1989. L'étude des spécifications requises démarra en 1997.
C'est donc en 2000 que l'appel d'offres MMA (Multimission Maritime Aircraft) mis en concurrence Lockheed-Martin, avec son Orion 21, et Boeing, proposant un appareil basé sur le Boeing 737-800. BAe, qui avait proposé une variante de son Nimrod MR4, fut évincé en octobre 2002.
Le 14 mai 2004, l'US Navy fit savoir qu'elle avait choisi Boeing. Elle envisage d'acquérir à elle seule entre 113 et 122 exemplaires afin de remplacer ses 196 P-3C, et …
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Chasseur soviétique standard dans les années 1960, archétype aux yeux du monde occidental de la production aéronautique soviétique, et toujours en service, le MiG-21 demeure une légende de l'aviation militaire mondiale.
Au début des années 1950, la construction aéronautique soviétique avait globalement rattrapé celle des pays occidentaux. Ce rattrapage, fruit des efforts conjoints des ingénieurs soviétiques, des prisonniers de guerre allemands et de certains transferts de technologie en provenance de l’Occident, fut révélé au grand jour durant la guerre de Corée. A la fin du conflit, les Soviétiques décidèrent de tirer profit de leur expérience acquise sur ce théâtre d’opérations et lancèrent la conception d’un tout nouvel appareil.
La demande étatique exigeait un appareil capable d’intercepter les bombardiers stratégiques américains. …
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En 1958, l'An-12 qui venait de voler était considéré comme encore insuffisant par l'Armée Rouge, car il ne pouvait encore transporter de chars comme le T-54, ou encore des ICBM. Elle chargea donc Antonov de concevoir un avion plus gros, capable d'opérer à partir de pistes non aménagées. Sa première étude porta sur l'An-20, doté de 2 turbopropulseurs NK-12M, et l'An-20A, motorisé par 4 turbopropulseurs. Cet appareil présentait un nez proche de celui du C-133 Cargomaster, ainsi que des ailes hautes.
En 1960, Aeroflot demanda un appareil similaire, capable de transporter 50 tonnes de fret sur 3500 km afin de ravitailler la Sibérie. La décision n°1117-465 du Soviet suprême, datée du 13 octobre 1960, lia les 2 demandes et Antonov …
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Au début des années 1970, la firme Aérospatiale avait lancé l'Alouette II, la Gazelle et le Dauphin. Autant de succès majeurs. Pourtant, elle décida d'étudier un appareil de 4e génération capable de remplacer l'Alouette II et de concurrencer le Bell 206 sur le marché civil. Misant sur la réduction des coûts d'exploitation, du niveau sonore et des vibrations, cette étude aboutit à un appareil simple et fiable : l'AS350 "Ecureuil".
Cet hélicoptère léger et monoturbine fait appel aux matériaux composites, notamment pour le fuselage et la tête de rotor. Ce moyeu, nommé Starflex, entraîne 3 pales. Quand à la cabine, elle est nettement plus grande, pouvant accueillir 4 personnes en plus des 2 membres d'équipage. Une élingue peut supporter 900 …
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En 1947, la force aérienne yougoslave demanda un bombardier léger, capable de remplir des missions de reconnaissance. Deux appareils furent présentés : l'Ikarus 214 et l' Ikarus 215.
L'Ikarus 214 fut conçu par le professeur Simo Milutinovic, et son prototype vola le premier, en 1949. L'appareil était de construction monocoque, avec une section ovale et une structure en bois. Il était équipé de 2 moteurs Argus As 410 à 12 cylindres en V inversés, refroidis par air et développant 465 hp. Ces moteurs furent plus tard remplacés par des Ranger SVG-770C-B1 de 520 hp (au décollage, 480 hp en vol). C'était un bimoteur équipé d'un train classique et fixe, pris sur un Il-2. Le pilote, le navigateur et l'opérateur radio …