Rappels

Histoire de l'appareil

Origines

Paul Schmitt, propriétaire des ateliers de constructions mécaniques et Aéronautiques Paul Schmitt à Levallois, construit son premier appareil en 1910. En 1913, il se présente à la cinquième édition de l’exposition internationale de la locomotion aérienne en 1913 avec son avion nommé "l’Aérobus" un biplan qui avait la particularité de pouvoir faire varier l’incidence des ailes (de 0 à 12°) en vol grâce à un système d’engrenages. En avance sur son temps, l’appareil et son pilote d’essai Victor Garaix, battit une quarantaine de records d’endurance, de vitesse et de transports de passagers à diverses altitudes.

Vainqueur du concours des bombardiers lourds en décembre 1915, l’appareil n’apparaitra vraiment qu’au début 1917 du fait de nombreux retards dans sa mise au point. Sa conception générale datant d’avant guerre, l’appareil est trop grand, trop lourd et trop lent. Sa capacité d’emport est insuffisante surtout lorsque l’équipage emporte une troisième mitrailleuse pour assurer une meilleure défense. Il est en fait largement dépassé lorsqu’il fait son apparition sur le front où il restera moins d’un an en première ligne en équipant seulement 4 escadrilles de l’armée française.


Versions des appareils Paul Schmitt

P.S type 1 : Appareil biplan créé en 1911 ayant comme particularité d’être dépourvu de gouvernail. Celui-ci est remplacé par 2 panneaux verticaux en bout d'aile. 1 ou 2 appareils construits et développé(s) jusqu’à la création du type 2. Le type 1 était motorisé avec un moteur Gnome Gamma de 70CV.

P.S type 2 : Appareil des records , biplan , triplace, présenté lors de l’exposition internationale de la locomotion aérienne en 1913 et surnommé "l’Aérobus". Il était motorisé avec un Gnome de 160 CV. Abattu en 1914.

P.S type 3 : prévu à l’origine comme bombardier biplan et biplace , l’appareil entre en service en 1915, mais uniquement en tant qu’avion de formation. Environ 6 appareils construits et motorisé par un Salmson P9 de 150CV.

P.S type 4 : Appareil gagnant du concours des bombardiers lourds en décembre 1915 et motorisé par un Renault12 E de 200 ch .Version nommée « SBR » pour « Schmitt Bombardier Renault » et construite en nombre limité (moins d’une dizaine) car très vite supplanté par le Breguet-Michelin. Aucune trace d’utilisation au front.

P.S type 6 : Une dizaine d’appareils construit à partir du type 4 et motorisés avec un Renault de 220CV . Très rapidement remplacés par les P.S type 7.

P.S type 7 : Version de série du P.S type 4 motorisée par un Renault 12 Fb de 265cv. Environ 125 appareils construits.

P.S type 7/4. Sous type du P.S7 équipés de deux roues supplémentaires sur le train principal. Environ 25 appareils construits.

P.S type 8 : Projet non abouti de bombardier biplan et biplace dérivé du type 3 et plus léger que le type 7.

P.S type 9 : P.S type 3 munie de flotteur. Un exemplaire construit. Le type 9 sera également utilisé pour un type 3 motorisé avec un moteur Canton-Unné R9 de 160CV (Un exemplaire modifié).

P.S type 10: identique au type 7 mais motorisé par le Renault 12Fe de 300CV.

P.S type 11: Avion à flotteurs basé sur le type 10. Un exemplaire construit et testé par l’aéronavale en 1918 puis par l’US Navy qui en construisit un autre avec un moteur Liberty de 400CV. Une commande importante est annulée suite à la fin du conflit.

P.S type 12: construction d’un prototype d’avion blindé avec un fuselage métallique et un cockpit. Pas de suite.


Utilisateurs militaires

France : 

Utilisé par Victor Garaix à la HF13 en août 1914, « l’aérobus » est abattu par la DCA allemande le 23 août lors d’un bombardement à l’Est de Verdun.

La France arma 4 escadrilles avec des Paul Schmitt au début 1917.

• PS125: formée le 8 avril 1917 avec des PS6 et des PS7, elle passa sur des Voisin type VIII le 24 janvier 1918. 2 pertes par accident.

• PS126 : formée le 8 avril 1917 avec des PS6 et des PS7, elle passa sur Breguet XIV en novembre 1917.

• PS127 : formée le 14 avril 1917 avec des PS7, elle fut transformée sur Breguet XIV en novembre 1917.

• PS128 : sur PS7/4 le 15 mai 1917, l'escadrille passera sur Sopwith 1 ½ Strutter en juillet 1917. Une perte au combat (flak), pas de victoire aérienne.


Texte de FoxKilo02, avec son aimable autorisation.

Versions référencées

Pays exploitant actuellement cet appareil

  • Aucun pays utilisateur n'a été enregistré.

Anciens pays utilisateurs

Paul Schmitt Type 7 voir la fiche complète

Principales caractéristiques

  • Masse maxi au décollage : 2 098 kg (4 625 lbs)
  • Masse à vide : 1 298 kg (2 862 lbs)
  • Hauteur : 3,59 m (11,778 ft)
  • Envergure : 17,5 m (57,415 ft)
  • Longueur : 9,6 m (31,496 ft)

Performances

  • Vitesse maximum : 135 km/h (84 mph, 73 kts)
  • Endurance maximale : 5 h
  • Plafond opérationnel : 4 300 m (14 108 ft)
  • Vitesse ascensionnelle : 1,44 m/s (4,72 ft/s)

Motorisation

  • 1 moteur à cylindres en V Renault 12Fb
  • Puissance unitaire : 195 kW (265 ch, 261 hp)

Records FAI enregistrés

Liste des records enregistrés pour cet appareil par la Fédération Aéronautique Internationale.

Aucun record n'a été enregistré pour cet appareil.

Accidents enregistrés

  • Aucun Accident n'a été enregistré pour cet appareil.

Numéros de serie

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Forum

Sujet complet »
Paul Schmitt type 1 à12 à 11/03/2016 16:00 foxkilo02
Pas trop sûr de mon coup pour ce constructeur où les sources sont plus que rares voire contradictoires.
J’ai notamment eu beaucoup de mal à comprendre le versionning des appareils Paul Schmitt.
Donc, si vous avez plus de docs n’hésitez pas compléter/corriger. (Si vous avez particulièrement des infos sur un éventuel type 13 et/ou 14….)

Origines

Paul Schmitt, propriétaire des ateliers de constructions mécaniques et Aéronautiques Paul Schmitt à Levallois, construit son premier appareil en 1910. En 1913, il se présente à la cinquième édition de l’exposition internationale de la locomotion aérienne en 1913 avec son avion nommé "l’Aérobus" un biplan qui avait la particularité de pouvoir faire varier l’incidence des ailes (de 0 à 12°) en vol grâce à un système d’engrenages. En avance sur son temps, l’appareil et son pilote d’essai Victor Garaix, battit une quarantaine de records d’endurance, de vitesse et de transports de passagers à diverses altitudes.
Vainqueur du concours des bombardiers lourds en décembre 1915, l’appareil n’apparaitra vraiment qu’au début 1917 du fait de nombreux retards dans sa mise au point. Sa conception générale datant d’avant guerre, l’appareil est trop grand, trop lourd et trop lent. Sa capacité d’emport est insuffisante surtout lorsque l’équipage emporte une troisième mitrailleuse pour assurer une meilleure défense. Il est en fait largement dépassé lorsqu’il fait son apparition sur le front où il restera moins d’un an en première ligne en équipant seulement 4 escadrilles de l’armée française.

Versions des appareils Paul Schmitt

:arrow: P.S type 1 : Appareil biplan créé en 1911 ayant comme particularité d’être dépourvu de gouvernail. Celui-ci est remplacé par 2 panneaux verticaux en bout d'aile. 1 ou 2 appareils construits et développé(s) jusqu’à la création du type 2. Le type 1 était motorisé avec un moteur Gnome Gamma de 70CV.
:arrow: P.S type 2 : Appareil des records , biplan , triplace, présenté lors de l’exposition internationale de la locomotion aérienne en 1913 et surnommé "l’Aérobus". Il était motorisé avec un Gnome de 160 CV. Abattu en 1914.
:arrow: P.S type 3 : prévu à l’origine comme bombardier biplan et biplace , l’appareil entre en service en 1915, mais uniquement en tant qu’avion de formation. Environ 6 appareils construits et motorisé par un Salmson P9 de 150CV.
:arrow: P.S type 4 : Appareil gagnant du concours des bombardiers lourds en décembre 1915 et motorisé par un Renault12 E de 200 ch .Version nommée « SBR » pour « Schmitt Bombardier Renault » et construite en nombre limité (moins d’une dizaine) car très vite supplanté par le Breguet-Michelin. Aucune trace d’utilisation au front.
:arrow: P.S type 6 : Une dizaine d’appareils construit à partir du type 4 et motorisés avec un Renault de 220CV . Très rapidement remplacés par les P.S type 7.
:arrow: P.S type 7 : Version de série du P.S type 4 motorisée par un Renault 12 Fb de 265cv. Environ 125 appareils construits.
:arrow: P.S type 7/4. Sous type du P.S7 équipés de deux roues supplémentaires sur le train principal. Environ 25 appareils construits.
:arrow: P.S type 8 : Projet non abouti de bombardier biplan et biplace dérivé du type 3 et plus léger que le type 7.
:arrow: P.S type 9 : P.S type 3 munie de flotteur. Un exemplaire construit. Le type 9 sera également utilisé pour un type 3 motorisé avec un moteur Canton-Unné R9 de 160CV (Un exemplaire modifié)
:arrow: P.S type 10: identique au type 7 mais motorisé par le Renault 12Fe de 300CV.
:arrow: P.S type 11: Avion à flotteurs basé sur le type 10. Un exemplaire construit et testé par l’aéronavale en 1918 puis par l’US Navy qui en construisit un autre avec un moteur Liberty de 400CV. Une commande importante est annulée suite à la fin du conflit.
:arrow: P.S type 12: construction d’un prototype d’avion blindé avec un fuselage métallique et un cockpit. Pas de suite.

Utilisateurs militaires

:arrow: France

Utilisé par Victor Garaix à la HF13 en août 1914, « l’aérobus » est abattu par la DCA allemande le 23 août lors d’un bombardement à l’Est de Verdun.

La France arma 4 escadrilles avec des Paul Schmitt au début 1917.
• PS125: formée le 8 avril 1917 avec des PS6 et des PS7, elle passa sur des Voisin type VIII le 24 janvier 1918. 2 pertes par accident
• PS126 : formée le 8 avril 1917 avec des PS6 et des PS7, elle passa sur Breguet XIV en novembre 1917.
• PS127 : formée le 14 avril 1917 avec des PS7, elle fut transformée sur Breguet XIV en novembre 1917.
• PS128 : sur PS7/4 le 15 mai 1917, l'escadrille passera sur Sopwith 1 ½ Strutter en juillet 1917. Une perte au combat (flak), pas de victoire aérienne.


Caractéristiques du Paul Schmitt P.S 7 1917

Premier vol: 1917
Rôle : Bombardier
Equipage : 2
Longueur : 9,60 m
Envergure : 17,50 m
Hauteur : 3,59 m
Poids à vide: 1298 kg
Masse maximale au décollage: 2098 kg

Motorisation:
1 moteur 12Fb Renault de 265 CV

Performances :
Vitesse maximale : 135 km/h
Vitesse ascensionnelle: 1,44m/s
Autonomie: 5 heures
Plafond de service: 4 300 m

Armement:
2 ou 3 mitrailleuses de 7.7mm
de 70 à 150 kg de bombes

Principaux liens Internet

aviationdumonde
Aviafrance
Fandavion
warnepieces
precurseursaviation
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 11/03/2016 17:33 Ansierra117
Moi je découvre totalement cet appareil, je ne peux pas t'être d'une quelconque aide ! Quoi qu'il en soit, merci pour la fiche :)
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 12/03/2016 11:39 Clansman
La fiche sur le site

Un p'tit souci concernant la motorisation du Type 7 : d'après la fiche du Breguet-Michelin (et des sources qui correspondent), le Renault 12Fb fait 220 cv et non 265. Par contre, d'après les sources sur le Paul Schmitt (y compris d'autres que j'ai trouvées), le moteur fait bien 265 cv pour la plupart d'entre elles, mais n'a pas de nom. Donc j'ai fait comme j'ai pu.

Sur Secretprojects, ils parlent des type 13 et 14 :

The P.S.13 was two seat bomber powered by two 260 hp Fiat A12 engines,the P.S.14
was two seat heavy night bomber (BN.2),powered by four Hispano-Suiza 8Be engines.

Je ne sais pas ce que vous pensez de ce forum, mais ces gars-là m'ont l'air généralement assez bien renseignés et précis.

Concernant les désignations des versions, de façon générale en utilisant "Paul Schmitt type…" on trouve pas mal de choses. Ca me paraît également assez d'époque, et relativement simple. C'est donc la désignation que j'ai retenue.

Y'a une photo en vue arrière sur le site intéressante qui montre le mécanisme d'incidence variable, et puis une autre du type 3 (le type 7 écrit sur la dérive est en fait son numéro militaire).
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 14/03/2016 10:53 foxkilo02

Clansman a écrit

Un p'tit souci concernant la motorisation du Type 7 : d'après la fiche du Breguet-Michelin (et des sources qui correspondent), le Renault 12Fb fait 220 cv et non 265. Par contre, d'après les sources sur le Paul Schmitt (y compris d'autres que j'ai trouvées), le moteur fait bien 265 cv pour la plupart d'entre elles, mais n'a pas de nom. Donc j'ai fait comme j'ai pu.

J'ai récupéré un PDF pour les moteurs Renault de cette époque. On peut le télécharger ici
D'après ce doc, le 12 Fb "ne" fait effectivement que 250CV p16 mais il en fait bien 265 page 27 !!! :S

Clansman a écrit

Sur Secretprojects, ils parlent des type 13 et 14 :

The P.S.13 was two seat bomber powered by two 260 hp Fiat A12 engines,the P.S.14
was two seat heavy night bomber (BN.2),powered by four Hispano-Suiza 8Be engines.

Je ne sais pas ce que vous pensez de ce forum, mais ces gars-là m'ont l'air généralement assez bien renseignés et précis.

Oui j'avais également trouvé ces infos sur ce site ainsi que sur le site "TheAerodrome". Ce qui me gêne c'est d'abord qu'on passe d'une version monomoteur à une version bi voir quadrimoteur donc on change radicalement de conception. Ensuite je n'ai trouvé, à part ce site, aucune confirmation de l’existence de ces 2 appareils. D'où ma décision de ne pas les intégrer dans cette fiche.
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 14/03/2016 11:43 Jericho

foxkilo02 a écrit

D'après ce doc, le 12 Fb "ne" fait effectivement que 250CV p16 mais il en fait bien 265 page 27 !!! :S
Serait-ce possible qu'ils donne une fois la puissance au décollage (max) et une fois la puissance en vol de croisière (puissance en continu) ?

Clansman a écrit

Je ne sais pas ce que vous pensez de ce forum, mais ces gars-là m'ont l'air généralement assez bien renseignés et précis.
Pour ce cas précis, je ne sais pas, mais il m'est arrivé plusieurs fois d'y trouver des infos (avec des sources que je n'avais pas été fichu de trouver seul!) qui m'ont permis de bien avancer dans des fiches d'appareils très peu connus. :D
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 14/03/2016 20:21 foxkilo02

Jericho a écrit

Serait-ce possible qu'ils donne une fois la puissance au décollage (max) et une fois la puissance en vol de croisière (puissance en continu) ?
Oui, possible. Après les constructeurs surestimaient régulièrement les performances de leurs moteurs.
C'est peut être comme tu dis la valeur max. et la valeur revue et corrigée après utilisation :hehe:
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 15/03/2016 12:30 JFF
il faut faire attention, parce qu'il y a plusieurs type de puissances pour un même moteur à pistons :
- la puissance "théorique", calculée selon les dimension du moteur, son taux de compression, et des diagrammes "d'ajustement". En gros, ce que pourrait donner le moteur, en négligeant les pertes et frottements
- la puissance "au frein", du seul moteur, sur banc. C'est le plus souvent la puissance maximale, enregistrée au banc d'essai. C'est la valeur "réelle" de la précédente
- la puissance sur arbre du moteur, avec ses accessoires indispensables à son fonctionnement (pompes diverses, par exemple,), ce qui peut consommer jusqu'à 5 à 10% de la puissance précédente.
- la puissance sur arbre du moteur installé dans une cellule, avec tous les autres accessoires (générateurs, échappements, etc …). Ici aussi on peut avoir jusqu'à 10 à 15 % de pertes. C'est cette dernière mesure qui est importante, car traduit bien la puissance disponible pour entrainer l'hélice.

C'est pour ça que les puissances, pour un même moteur, peuvent fortement varier d'une publication à l'autre.
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 16/03/2016 07:39 Clansman
Oui, puis il y a aussi la puissance au décollage et la puissance délivrée en vol. Là aussi, il y a des écarts qui peuvent expliquer ceci :

D'après ce doc, le 12 Fb "ne" fait effectivement que 250CV p16 mais il en fait bien 265 page 27

Donc, 265 ch au décollage et 250 en vol ?

Dans le Fana de l'Aviation n°556 de mars 2016, ils évoquent les Bréguet-Michelin dans le courrier des lecteurs. Les BM ont bien 220 cv, mais avec un moteur Canton-Unné 7 (BUC) ou 9 (BAC), et non précisé pour les BLC.
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 16/03/2016 09:58 foxkilo02

Clansman a écrit

Donc, 265 ch au décollage et 250 en vol ?

Dans le Fana de l'Aviation n°556 de mars 2016, ils évoquent les Bréguet-Michelin dans le courrier des lecteurs. Les BM ont bien 220 cv, mais avec un moteur Canton-Unné 7 (BUC) ou 9 (BAC), et non précisé pour les BLC.
Pour les BLC et BLM j'avais mis dans ma fiche 12fB trouvé sur plusieurs sites mais à mon avis c'est plutôt le 12 Eb. Au niveau programme et date ça collerait.
Sinon je conserverai bien 265CV. C'est ce qu'on retrouve généralement dans les différentes docs sur le PS type 7 1917. Le 220CV caractérise plutôt le type 6.
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 16/03/2016 13:28 Clansman
Bon ben j'ai donc fait comme ça : Renault 12Eb de 220 cv pour le Breguet-Michelin IV, et Renault 12Fb de 265 cv pour le Paul Schmitt type 7.
Re: Paul Schmitt type 1 à12 à 16/03/2016 14:10 foxkilo02
Merci Clan's ! :king:
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Texte de , créé le 12 mars 2016 07:57, modifié le . ©AviationsMilitaires