Rappels

  • Premier vol :
  • Missions : Chasse
  • Constructeur : drapeau FFA
  • 5 appareils construits (cellules neuves)

Histoire de l'appareil

Peu après la fin de la deuxième guerre mondiale, l’armée suisse achète ses premiers jets : 4 DH-100 « Vampire » en 1946, suivis par 175 autres en 1949 et 1951.

En parallèle, elle lance un appel d’offre pour se munir d’un avion à réaction plus performant, si possible de fabrication locale. Le cahier des charges est exigeant : l’appareil doit être à même de réaliser tant des missions de chasse, que de bombardement ou de reconnaissance. Il doit être capable de voler à près de Mach 1, de monter de 1'000 à 10’000m en moins de 2 minutes tout en étant capable de décoller en quelques centaines de mètres.

La fabrique fédérale d’avion d’Emmen (EFW Emmen) se lance immédiatement dans la réalisation d’un quadriréacteur dont le programme sera désigné N-20.

Quelques années plus tard, vers 1950, l’usine FFA (Flug- und Fahrzeugwerke Altenrhein AG), se lance dans l’étude d’un monomoteur à ailes basses qui est désigné P-16, sous la direction de M. Hans Studer. Cet appareil monoplace est prévu pour passer le mur du son en piqué. Il est muni d’un train d'atterrissage classique, tricycle et entièrement rétractable avec des doubles roues afin de pouvoir être utilisé à partir de terrains peu aménagés. Les entrées d'air du réacteur sont situées des deux côtés du fuselage. Son empennage horizontal se situe à mi-hauteur de sa dérive. Il possède également des volets de type Fowler sur les bords de fuite afin d’améliorer ses performances de décollage et d’atterrissage.

En 1952, l’armée suisse s’intéresse au projet et passe commande de deux prototypes, équipés de réacteurs Sapphire6 de 3’629kg/p.

Trois ans plus tard, le 25 avril 1955 le premier prototype effectue son premier vol. Il n’a, à ce moment-là, plus aucun concurrent : le programme N-20 est déjà abandonné…

Entre le 28 février et le 12 mars 1956, cet appareil est évalué par les Troupes d’Aviation Suisses. Certains rapports indiquent que malgré de bonnes capacités, notamment une vitesse supersonique en léger piqué, l’appareil ne satisfait pas entièrement aux exigences, notamment pour la vitesse ascensionnelle se situant vers les 1’500m/min. Toutefois, le programme continue.
Durant le 22ème vol d’essai, suite à la rupture d’une conduite de carburant entrainant une panne moteur, l’appareil s'écrase dans le lac de Constance. Le pilote s’est éjecté avec succès.
Malgré cet accident, quatre appareils de présérie sont commandés en plus du deuxième prototype qui est en cours de construction.

En 1956 ce fut le tour du deuxième prototype, le P-16-02, de faire son premier vol. Le 15 août, lors de son 18ème vol, il passe pour la première fois le mur du son en léger piqué durant des tests d’armements.

Le 4 avril 1957, le premier appareil de pré-production (P-16-03) prend son envol. Il se différencie des deux premiers prototypes par l'installation d'un moteur plus puissant : le Sapphire7. Les essais se poursuivent jusqu'en 1958 et ils sont assez prometteurs pour l’avenir de cet appareil. En effet, les qualités de vol du P-16-03, tant en vitesse transsonique qu’en vol à faible vitesse sont appréciées des pilotes.

Au mois de janvier 1958, le Parlement suisse vote un crédit pour acheter 100 appareils de type Hawker Hunter en Angleterre.

En mars de la même année, un arrêté fédéral ordonne aussi l’acquisition de cent chasseurs bombardiers P-16 (sous la désignation P-16 MkIII). Malheureusement, une semaine plus tard le P-16-03 s’abîme dans le lac de Constance lors d’un vol d'essais. Apparemment, l’accident est dû, cette fois, à une défaillance du système de commande de vol hydraulique, durant un vol d’approche à basse altitude. Le pilote, qui n’a pas eut le temps de passer en commandes manuelles pour sauver l’avion, a heureusement réussi à s’éjecter à temps. La commande des 100 P-16 MkIII est immédiatement suspendue.

Une enquête a lieu et le gouvernement helvétique en conclu que le système hydraulique est défectueux et qu’une refonte entière du système serait trop longue. Elle abandonne le projet deux mois après l’accident.

On peut relever une constance dans ces crashs de P-16 : c’est à chaque fois dans le même lac qu’ils tombent…

La FFA fait appel à des experts de la RAE (Royal Aircraft Establishment Farnborough) qui constatent que le système satisfait aux exigences internationales, contrairement à ce qui avait été annoncé par les responsables suisses. Des modifications relativement simples du système hydraulique sont faites sur deux avions de présérie construits à l’initiative de l’entreprise.

Le P-16-04 vole pour la première fois le 8 juillet 1959 et le P-16-05 en mars 1960. De nombreux vols ont été effectués par ces deux appareils sans aucuns incidents, mais la demande de fabrication des 100 P-16 MkIII n’a pas été reformulée.

Le gouvernement suisse préféra acheter une nouvelle série de Hawker Hunter, jugés plus sûrs et aux performances similaires, excepté les capacités de décollage et atterrissage courts pourtant jugés si importantes dans le cahier des charges. C'est ainsi que le programme du FFA P-16 fut stoppé.

Aujourd'hui il ne reste qu'un seul exemplaire du P-16 visible, il est exposé au Musée des Forces aériennes suisses sur la base aérienne de Dübendorf.

Une petite consolation pour FFA : les plans de l’aile du P-16 trouvent acquéreur aux Etats-Unis où un certain M. Lear (directeur de la Swiss American Aviation Corporation) décide de s’en inspirer pour faire un jet d’affaire, le SAAC-23. Son entreprise change de nom peu de temps après et devient la Lear Jet Corporation. L’appareil fait son premier vol le 7 octobre 1963 sous le nom de Learjet 23. Produits durant de nombreuses années, les premières versions des Learjet ont gardés une aile très fortement inspirée de celle du P-16. Petit détail amusant : la Confédération Suisse, en achetant deux Learjet 35A en 1992, a permis à son gouvernement de se déplacer grâce aux ailes d’un avion qu’il n’a pas voulu…

Appareils construits :

P-16-01 (P-16 Mk I): premier prototype, propulsé par un réacteur Amstrong Siddeley "Sapphire" ASSa.06 de 3’629kg de poussée. 1er vol le 25.04.1955, il est tombé dans le lac de Constance en 1956.

P-16-02 (P-16 Mk I): second prototype, identique au premier. Le premier vol a été fait 1956, il a fait de nombreux tests, y compris d’armement. Il est encore visible au Musée des forces aériennes suisses à Dübendorf.

P-16-03 (P-16 Mk II): premier appareil de présérie propulsé par un réacteur Amstrong Siddeley "Sapphire" ASSa.07 de 5’000kg de poussée. Des 4 appareils commandés, c’est le seul construit. Premier vol le 4 avril 1957, il s’est crashé dans le lac de Constance l’année suivante.

P-16-04 et P-16-05 (P-16 Mk III): Deux appareils fabriqués sur les fonds privés de FFA. Le système hydraulique est modifié, aucun incident. Un des premiers prototypes du Learjet aurait été équipé de l’aile d’un de ces deux appareils…

Moteurs prévus pour propulser de futures variantes :

P-16-AA-7 – turboréacteur SNECMA Atar 9C (4'300 - 6’000kg/p)

P-16-AJ-7 - turboréacteur General Electric J79 (4'300 - 6’700kg/p)

P-16-AR-7 - turboréacteur Rolls-Royce RB.168 (4'900 – 8’000kg/p)

Versions référencées

  • FFA P-16 Mk I : 2 appareils construits (P-16-01 et P-16-02). Le premier se crashe en 1956.
  • FFA P-16 Mk II : 1 appareil construit (P-16-03). Crash en 1958.
  • FFA P-16 Mk III : 2 appareils construits (P-16-04 et P-16-05) avec un système hydraulique modifié.

Pays exploitant actuellement cet appareil

  • Aucun pays utilisateur n'a été enregistré.

FFA P-16 Mk III voir la fiche complète

Principales caractéristiques

  • Masse maxi au décollage : 11 713 kg (25 823 lbs)
  • Masse à vide : 7 037 kg (15 514 lbs)
  • Surface alaire : 30 m² (323 sq. ft)
  • Hauteur : 4,26 m (13,993 ft)
  • Envergure : 11,14 m (36,549 ft)
  • Longueur : 14,33 m (47,014 ft)

Performances

  • Distance de décollage : 488 m (1 601 ft)
  • Distance d'atterrissage : 305 m (1 001 ft)
  • Distance franchissable : 1 447 km (899 mi, 781 nm)
  • Plafond opérationnel : 14 000 m (45 932 ft)
  • Vitesse ascensionnelle : 65 m/s (213 ft/s)
  • Vitesse maximale HA : 1 118 km/h (695 mph, 604 kts)
  • Charge alaire, à vide : 234,567 kg/m² (48,043 lbs/sq. ft)
  • Charge alaire, au décollage : 390,433 kg/m² (79,967 lbs/sq. ft)

Motorisation

  • 1 réacteur Armstrong Siddeley ASSa.07
  • Puissance unitaire : 4 990 kgp (49 kN, 11 001 lbf)

Records FAI enregistrés

Liste des records enregistrés pour cet appareil par la Fédération Aéronautique Internationale.

Aucun record n'a été enregistré pour cet appareil.

Accidents enregistrés

  • Aucun Accident n'a été enregistré pour cet appareil.

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Sujet complet »
FFA P-16 à 28/06/2011 12:20 Jericho
Peu après la fin de la deuxième guerre mondiale, l’armée suisse achète ses premiers jets : 4 DH-100 « Vampire » en 1946, suivis par 175 autres en 1949 et 1951.

En parallèle, elle lance un appel d’offre pour se munir d’un avion à réaction plus performant, si possible de fabrication locale. Le cahier des charges est exigeant : l’appareil doit être à même de réaliser tant des missions de chasse, que de bombardement ou de reconnaissance. Il doit être capable de voler à près de Mach 1, de monter de 1'000 à 10’000m en moins de 2 minutes tout en étant capable de décoller en quelques centaines de mètres.

La fabrique fédérale d’avion d’Emmen (EFW Emmen) se lance immédiatement dans la réalisation d’un quadriréacteur dont le programme sera désigné N-20.

Quelques années plus tard, vers 1950, l’usine FFA (Flug- und Fahrzeugwerke Altenrhein AG), se lance dans l’étude d’un monomoteur à ailes basses qui est désigné P-16, sous la direction de M. Hans Studer. Cet appareil monoplace est prévu pour passer le mur du son en piqué. Il est muni d’un train d'atterrissage classique, tricycle et entièrement rétractable avec des doubles roues afin de pouvoir être utilisé à partir de terrains peu aménagés. Les entrées d'air du réacteur sont situées des deux côtés du fuselage. Son empennage horizontal se situe à mi-hauteur de sa dérive. Il possède également des volets de type Fowler sur les bords de fuite afin d’améliorer ses performances de décollage et d’atterrissage.

En 1952, l’armée suisse s’intéresse au projet et passe commande de deux prototypes, équipés de réacteurs Sapphire6 de 3’629kg/p.

Trois ans plus tard, le 25 avril 1955 le premier prototype effectue son premier vol. Il n’a, à ce moment-là, plus aucun concurrent : le programme N-20 est déjà abandonné…

Entre le 28 février et le 12 mars 1956, cet appareil est évalué par les Troupes d’Aviation Suisses. Certains rapports indiquent que malgré de bonnes capacités, notamment une vitesse supersonique en léger piqué, l’appareil ne satisfait pas entièrement aux exigences, notamment pour la vitesse ascensionnelle se situant vers les 1’500m/min. Toutefois, le programme continue.
Durant le 22ème vol d’essai, suite à la rupture d’une conduite de carburant entrainant une panne moteur, l’appareil s'écrase dans le lac de Constance. Le pilote s’est éjecté avec succès.
Malgré cet accident, quatre appareils de présérie sont commandés en plus du deuxième prototype qui est en cours de construction.

En 1956 ce fut le tour du deuxième prototype, le P-16-02, de faire son premier vol. Le 15 août, lors de son 18ème vol, il passe pour la première fois le mur du son en léger piqué durant des tests d’armements.

Le 4 avril 1957, le premier appareil de pré-production (P-16-03) prend son envol. Il se différencie des deux premiers prototypes par l'installation d'un moteur plus puissant : le Sapphire7. Les essais se poursuivent jusqu'en 1958 et ils sont assez prometteurs pour l’avenir de cet appareil. En effet, les qualités de vol du P-16-03, tant en vitesse transsonique qu’en vol à faible vitesse sont appréciées des pilotes.

Au mois de janvier 1958, le Parlement suisse vote un crédit pour acheter 100 appareils de type Hawker-Hunter en Angleterre.

En mars de la même année, un arrêté fédéral ordonne aussi l’acquisition de cent chasseurs bombardiers P-16 (sous la désignation P-16 MkIII). Malheureusement, une semaine plus tard le P-16-03 s’abîme dans le lac de Constance lors d’un vol d'essais. Apparemment, l’accident est dû, cette fois, à une défaillance du système de commande de vol hydraulique, durant un vol d’approche à basse altitude. Le pilote, qui n’a pas eut le temps de passer en commandes manuelles pour sauver l’avion, a heureusement réussi à s’éjecter à temps.
La commande des 100 P-16 MkIII est immédiatement suspendue.

Une enquête a lieu et le gouvernement helvétique en conclu que le système hydraulique est défectueux et qu’une refonte entière du système serait trop longue. Elle abandonne le projet deux mois après l’accident.

On peut relever une constance dans ces crashs de P-16 : c’est à chaque fois dans le même lac qu’ils tombent…

La FFA fait appel à des experts de la RAE (Royal Aircraft Establishment Farnborough) qui constatent que le système satisfait aux exigences internationales, contrairement à ce qui avait été annoncé par les responsables suisses. Des modifications relativement simples du système hydraulique sont faites sur deux avions de présérie construits à l’initiative de l’entreprise.
Le P-16-04 vole pour la première fois le 8 juillet 1959 et le P-16-05 en mars 1960. De nombreux vols ont été effectués par ces deux appareils sans aucuns incidents, mais la demande de fabrication des 100 P-16 MkIII n’a pas été reformulée.

Le gouvernement suisse préféra acheter une nouvelle série de Hawker Hunter, jugés plus sûrs et aux performances similaires, excepté les capacités de décollage et atterrissage courts pourtant jugés si importantes dans le cahier des charges. C'est ainsi que le programme du FFA P-16 fut stoppé.

Aujourd'hui il ne reste qu'un seul exemplaire du P-16 visible, il est exposé au Musée des Forces aériennes suisses sur la base aérienne de Dübendorf.

Une petite consolation pour FFA : les plans de l’aile du P-16 trouvent acquéreur aux Etats-Unis où un certain M. Lear (directeur de la Swiss American Aviation Corporation) décide de s’en inspirer pour faire un jet d’affaire, le SAAC-23. Son entreprise change de nom peu de temps après et devient la Lear Jet Corporation. L’appareil fait son premier vol le 7 octobre 1963 sous le nom de Learjet 23. Produits durant de nombreuses années, les premières versions des Learjet ont gardés une aile très fortement inspirée de celle du P-16. Petit détail amusant : la Confédération Suisse, en achetant deux Learjet 35A en 1992, a permis à son gouvernement de se déplacer grâce aux ailes d’un avion qu’il n’a pas voulu…

Appareils construits:
P-16-01 (P-16 Mk I) : premier prototype, propulsé par un réacteur Amstrong Siddeley "Sapphire" ASSa.06 de 3’629kg de poussée. 1er vol le 25.04.1955. Il est tombé dans le lac de Constance en 1956.

P-16-02 (P-16 Mk I) : second prototype, identique au premier. Le premier vol a été fait 1956, il a fait de nombreux tests, y compris d’armement. Il est encore visible au Musée des forces aériennes suisses à Dübendorf.

P-16-03 (P-16 Mk II): premier appareil de présérie propulsé par un réacteur Amstrong Siddeley "Sapphire" ASSa.07 de 5’000kg de poussée. Des 4 appareils commandés, c’est le seul construit. Premier vol le 4 avril 1957, il s’est crashé dans le lac de Constance l’année suivante.

P-16-04 et P-16-05 (P-16 Mk III): Deux appareils fabriqués sur les fonds privés de FFA. Le système hydraulique est modifié, aucun incident. Un des premiers prototypes du Learjet aurait été équipé de l’aile d’un de ces deux appareils…

Moteurs prévus pour propulser de futures variantes :
P-16-AA-7 – turboréacteur SNECMA Atar 9C (4'300 - 6’000kg/p)
P-16-AJ-7 - turboréacteur General Electric J79 (4'300 - 6’700kg/p)
P-16-AR-7 - turboréacteur Rolls-Royce RB.168 (4'900 – 8’000kg/p)

…………………………………………………………………………………………………………………………………

Caractéristiques du FFA P-16 Mk I:
Nombre d’avion construit : 2
Equipage : 1 pilote
Envergure : 11,140m
Longueur : 14,240m
Hauteur : 4,265m
Surface alaire : 30,00m2
Masse à vide : 7’040kg
Charge utile : 1’800kg
Masse maximale au décollage : 8’840kg
Charge alaire : 294,6kg/m2

Moteur :
1 turboréacteur Armstrong Siddeley "Sapphire" ASSa.06 de 3’765kg de poussée

Performances:
Vitesse maximum horizontale: 1’055km/h (Mach 0,92)
Vitesse maximale en léger piqué : Mach 1,1
Autonomie : 960km (1h15)
Plafond pratique : 13’000m
Vitesse ascensionnelle : 1’500m/min
Distance de décollage : 460m
Distance d’atterrissage : 330m

…………………………………………………………………………………………………………………………………

Caractéristiques du FFA P-16 Mk II et Mk III :
Nombre d’avion construit : 3
Equipage : 1 pilote
Envergure : 11,140m
Longueur : 14,330m
Hauteur : 4,265m
Surface alaire : 30,00m2
Masse à vide : 7’037kg
Charge utile : 4’676kg
Masse maximale au décollage : 11’713kg
Charge alaire maximum : 391,0kg/m2

Moteur :
1 turboréacteur Armstrong Siddeley "Sapphire" ASSa.07 de 4'990kg de poussée.

Performances:
Vitesse maximum horizontale à 1’000m : 1’118km/h
Vitesse maximale en léger piqué : Mach 1,1
Autonomie : 1’447km
Plafond pratique : 14’000m
Vitesse ascensionnelle : 3’900m/min
Distance de décollage : 488m
Distance d’atterrissage : 305m

Armement :
- 2 canons de 30mm Hispano-Suiza HS825 ou Oerlikon KCA dans le nez avec 120 obus chacun.
- 44 roquettes Matra FFAR de 68mm dans un lanceur escamotable sous le fuselage de l’appareil.
- 2’590kg d’armement divers réparti en 4 points d’emports sous les ailes.



Liens internet :
http://en.wikipedia.org/wiki/FFA_P-16
http://www.superjet5.com/rubrique,-p-16-chasseur,268615.html
http://worldatwar.net/chandelle/v2/v2n2/switzers.html

… et une petite vidéo sur Youtube (j'avoue avoir toujours été un peu impressionné par son système de lance-roquettes escamotable…)
Re: FFA P-16 à 05/08/2011 14:44 Clansman
Il aime bien le lac de Constance, quand même. :mrgreen:

On a repêché les épaves ?
Re: FFA P-16 à 05/08/2011 14:59 Trident
Merci de nous faire découvrir cet appareil que je ne connaissais pas.

On peut relever une constance dans ces crashs de P-16 : c’est à chaque fois dans le même lac qu’ils tombent…


:mrgreen:
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Texte de , créé le Sept. 17, 2014, 1:53 p.m., modifié le . ©AviationsMilitaires