Rappels

Histoire de l'appareil

L’Argosy est le dernier avion d’Armstrong Whithworth et le premier projet d’avion civil de Hawker Siddeley Aviation (regroupant plusieurs constructeurs aéronautiques britannique dont Armstrong Whithworth). En 1955, la RAF ressent le besoin d’un nouvel avion pour pouvoir projeter ses forces aux différents points chauds du globe et sur ses bases très dispersées (de Gibraltar à Hong Kong). Le ministère de l’Air émet une demande d’équipement pour un avion de transport à moyen rayon d’action. Cependant, faute de budget, le ministère de l’Air se désintéresse du projet initial. C’est donc Armstrong Whithworth et des compagnies civiles britanniques qui ont financé le chantier.

La formule proposée par Armstrong Whithworth est alors typique des avions de transport de l’époque (Noratlas, C-82, C-117 développés dans les années 1940 et 1950), il s’agit d’un avion bipoutre à ailes hautes muni d’une rampe arrière ouvrant sur une soute et motorisé par quatre turbopropulseur.

Les premiers essais au sol débutent le 21 décembre 1958, le premier vol a lieu le 8 janvier 1959 et la première apparition publique se déroule en juin 1959, lors du salon du Bourget.

L’appareil utilisé pour usage civil est dénommé A.W.650. Les premiers utilisateurs sont des compagnies civiles : British European Airways, Riddle Airlines (USA), Zantop Air Transport (USA) qui deviendra Universal Airlines en 1968 et Safe Air (Nouvelle Zélande).

Malgré l’intérêt que suscite la série 100, peu de commandes sont conclues. Les compagnies se tournent de plus en plus vers les avions à réaction qui prennent une part de plus en plus importante pour le transport de passagers et de marchandises. C’est dans ce contexte que la BEA réclame de nombreuses modifications sur l’appareil : des points d’ancrages, un revêtement métallique de la soute cargo, de nouveaux instruments de bord et guidage radio. Toutes ces modifications entraînent un changement de série : c’est la série 102 qui va assure 35 % du trafic de fret de la BEA à travers l’Europe.

Malgré tous ces changement, l’avion rencontre des difficultés, il est jugé trop lent, souffrant visiblement davantage que d’autres avions des vents contraires, il cumule les retards. A ceci s’ajoute un plafond assez bas, il rencontre donc des difficultés à rallier l’Italie en passant par les Alpes.

La compagnie britannique négocie avec le constructeur la mise en œuvre d’une nouvelle version (Srs 200). De nombreuses modifications sont entreprises, touchant la structure même de la cellule et de la voilure mais surtout sa motorisation gagne en puissance. Cette version se voit équiper de quatre Dart R Da. 7 Mk 532/1 qui sont 12 % plus puissants que les précédents Dart R Da. 7 Mk 526. La série est nommée 220 et 222 pour les appareils utilisés par la BEA. Le premier vol intervient le 11 mars 1964. Plusieurs avions de cette série furent perdus mais dans l’ensemble les Argosy de la BEA survolèrent l’Europe jusqu’au dernier vol du dernier d’entre eux le 30 avril 1970. Ils furent remplacés par des Vanguard et cédés à une compagnie canadienne, la Transair Ltd.

Après s’être désintéressé de ce projet devenu principalement civil, le ministère de l’Air britannique reprend la main en 1958. En effet, le développement ayant été financé par le constructeurs et les compagnies civiles, il est alors envisageable pour le ministère d’acquérir cet avion à moindre coût. Après plusieurs mois de négociations entre les différents partis, les forces armées obtiennent la version A.W.660 qui sera la version militaire de l’Argosy.

Une première commande de 20 appareils est passée en janvier 1959 puis confirmée en septembre. Les modifications sont nombreuses par rapport à la version civile, notamment au niveau de la soute et de la porte cargo pour permettre le largage de troupes parachutistes et accueillir des véhicules en soute et la capacité d’emport de carburant est augmentée, car les rôles que l’appareil doit remplir sont nombreux. Le cockpit est lui aussi modifié pour accueillir un équipage militaire (2 pilotes, un navigateur et un mécanicien de bord) : pilote automatique, radio, radar…. Son train d’atterrissage est conçu pour supporter des posers sur des terrains sommairement préparés. La motorisation est composée de 4 Rolls-Royce Dart R Da.8 Mk 101, version plus puissante des moteurs équipant les appareils civils.

Les tests débutent le 28 juillet 1960 et apportent satisfaction. Cette première série d’appareils à usage militaire est nommé A.W.660 ou Argosy C.1 (immatriculation commençant par XN au sein de la RAF). Elle peut emporter soit 69 passagers assis, 54 parachutistes, 48 blessés et 6 infirmiers ou environ 13 tonnes de fret (par exemple un camion de 1000 kg + une pièce d'artillerie légère et sa remorque). La version Mk. 102 est développée, ses moteurs permettent une altitude de croisière plus élevée. La première commande de 20 appareils est suivie d’une commande de 36 Argosy (immatriculation débutant par XP ou XR).

Déployé en unités à partir d’octobre 1961 en Grande-Bretagne, en l'occurrence les escadrons 70, 105, 114, 115, 215 et 267, puis sur différentes bases de la RAF à travers le monde (protectorat d’Aden, Singapour et Chypre), l’Argosy C.1 va parcourir toutes les routes aériennes du globe et survoler tous les continents. Transport de troupes et de matériels, largages de parachutistes, évacuation de blessés et de ressortissants britanniques, il est présent notamment en Asie du Sud-Est dès 1965 et jusqu’aux débuts des années 1970. L'escadron 215 a été mis en œuvre à partir de la base de Changi ( l'actuel aéroport de Singapour ) et a servi au ravitaillement des troupes britanniques et malaisiennes, et des contingents gurkhas, engagées contre les guerrilleros communistes dans les années 1960. Il pouvait aussi procéder à des ravitaillement en vol, avec un ensemble tuyau + parachute stabilisateur sous la dénomination Mk 21.

Deux versions vont être développées à partir de l’Argosy C.1. La première version est l’Argosy E.1 modifiée par Hawker Siddeley. Neuf exemplaires C.1 seront transformés en E.1 pour rééquiper le 115 Squadron en 1971. C’est l’équipement de bord qui sera amélioré (radio, radar…). Cette version sera présente au sein du 115 Squadron jusqu’en 1976, alors remplacé par le Hawker Siddeley Andover.

L’autre version dérivée du C.1 est l’Argosy T.1 (1 exemplaire) et T.2 (4 exemplaires). C'est une version transformée par Hawker Siddeley pour servir à l’entrainement des navigateurs, des mécaniciens et des chefs de soute. Ces cinq appareils serviront au sein du No 6 Flying Training School RAF de 1973 à 1975.

L’Argosy sera remplacé définitivement par le C-130 en 1978 dans la RAF. Cependant, la carrière de l’Argosy militaire va se poursuivre dans d’autres forces armées (Koweit) et compagnies aériennes (Philippine Airlines, OTRAG Range Service). Au total Armstrong Whitworth aura construit 73 appareils dont 17 avions civils.


Texte de Fat Albert, avec son aimable autorisation.

Versions référencées

  • Armstrong Whithworth Argosy C.1 : Version initiale de série, 56 exemplaires.
  • Armstrong Whithworth Argosy E.1 : Version à l'avionique améliorée par Armstrong Siddeley, 9 C.1 modifiés.
  • Armstrong Whithworth Argosy T.1 : Version d'entraînement à la navigation, 1 C.1 modifié.
  • Armstrong Whithworth Argosy T.2 : Version destinée à l'entraînement à la navigation, 4 C.1 modifiés.
  • Armstrong Whithworth AW.651 Argosy : Projet de version bimoteur (Rolls-Royce Tyne), jamais construite.
  • Armstrong Whithworth AW.670 Argosy : Projet d’une version de transport de véhicules de l’AW.660 ; étude commencée en 1959, jamais construit.
  • Armstrong Whithworth AW.671 Argosy : Projet d’une version de l’AW.660 capable de transporter jusqu’à 126 passagers; étude commencée en 1959, jamais construit.
  • Avro 764 (construit sous licence par Avro ) : Projet d’une version à décollage et atterrissage court de l’Armstrong Whitworth AW.650 Argosy ; étude commencée en février 1959, jamais produit.

Pays exploitant actuellement cet appareil

  • Aucun pays utilisateur n'a été enregistré.

Anciens pays utilisateurs

Armstrong Whithworth Argosy C.1 voir la fiche complète

Principales caractéristiques

  • Masse maxi au décollage : 47 627 kg (105 000 lbs)
  • Masse à vide : 25 401 kg (56 000 lbs)
  • Surface alaire : 135 m² (1 458 sq. ft)
  • Hauteur : 8,92 m (29,265 ft)
  • Envergure : 35 m (115 ft)
  • Longueur : 26,44 m (86,745 ft)

Performances

  • Vitesse de croisière : 407 km/h (253 mph, 220 kts)
  • Distance franchissable : 5 552 km (3 450 mi, 2 998 nm)
  • Plafond opérationnel : 7 010 m (23 000 ft)
  • Charge alaire, à vide : 187,528 kg/m² (38,409 lbs/sq. ft)
  • Charge alaire, au décollage : 351,615 kg/m² (72,016 lbs/sq. ft)

Motorisation

  • 4 turbopropulseurs Rolls-Royce Dart RDa.8 Mk 101
  • Puissance unitaire : 1 842 kW (2 504 ch, 2 470 hp)

Records FAI enregistrés

Liste des records enregistrés pour cet appareil par la Fédération Aéronautique Internationale.

Aucun record n'a été enregistré pour cet appareil.

Accidents enregistrés

  • Aucun Accident n'a été enregistré pour cet appareil.

Numéros de serie

Images

Images

Média externes

Forum

Sujet complet »
Armstrong Whitworth Argosy à 10/05/2010 14:43 fat albert
Armstrong Whitworth Argosy

Genèse
L’Argosy est le dernier avion d’Armstrong Whithwort et le premier projet d’avion civil de Hawker Siddeley Aviation (regroupant plusieurs constructeurs aéronautiques britannique dont Armstrong Whithwort). En 1955, la RAF ressent le besoin d’un nouvel avion pour pouvoir projeter ses forces aux différents points chauds du globe et sur ses bases très dispersées (de Gibraltar à Hong Kong). Le ministère de l’Air émet une demande d’équipement pour un avion de transport à moyen rayon d’action. Cependant, faute de budget, le ministère de l’Air se désintéresse du projet initial. C’est donc Armstrong Whithwort et des compagnies civiles britanniques qui ont financé le chantier.
La formule proposée par Armstrong Whithwort est alors typique des avions de transport de l’époque (Noratlas, C-82, C-117 développés dans les années 1940 et 1950), il s’agit d’un avion bipoutre à ailes hautes muni d’une rampe arrière ouvrant sur une soute et motorisé par quatre turbopropulseur.
Les premiers essais au sol débutent le 21 décembre 1958, le premier vol a lieu le 8 janvier 1959 et la première apparition publique se déroule en juin 1959, lors du salon du Bourget.


Les versions civiles
L’appareil utilisé pour usage civil est dénommé A.W. 65.
Les premiers utilisateurs sont des compagnies civiles : British European Airways, Riddle Airlines (USA), Zantop Air Transport (USA) qui deviendra Universal Airlines en 1968 et Safe Air (Nouvelle Zélande).
Malgré l’intérêt que suscite la série 100, peu de commandes sont conclues. Les compagnies se tournent de plus en plus vers les avions à réaction qui prennent une part de plus en plus importante pour le transport de passagers et de marchandises. C’est dans ce contexte que la BEA réclame de nombreuses modifications sur l’appareil : des points d’ancrages, un revêtement métallique de la soute cargo, de nouveaux instruments de bord et guidage radio. Toutes ces modifications entraînent un changement de série : c’est la série 102 qui va assure 35 % du trafic de fret de la BEA à travers l’Europe. Malgré tous ces changement, l’avion rencontre des difficultés, il est jugé trop lent, souffrant visiblement davantage que d’autres avions des vents contraires, il cumule les retards. A ceci s’ajoute un plafond assez bas, il rencontre donc des difficultés à rallier l’Italie en passant par les Alpes.
La compagnie britannique négocie avec le constructeur la mise en œuvre d’une nouvelle version (Srs 200). De nombreuses modifications sont entreprises, touchant la structure même de la cellule et de la voilure mais surtout sa motorisation gagne en puissance. Cette version se voit équiper de quatre Dart R Da. 7 Mk 532/1 qui sont 12 % plus puissants que les précédents Dart R Da. 7 Mk 526. La série est nommée 220 et 222 pour les appareils utilisés par la BEA. Le premier vol intervient le 11 mars 1964. Plusieurs avions de cette série furent perdus mais dans l’ensemble les Argosy de la BEA survolèrent l’Europe jusqu’au dernier vol du dernier d’entre eux le 30 avril 1970. Ils furent remplacés par des Vanguard et cédés à une compagnie canadienne, la Transair Ltd.


La carrière militaire de l’Argosy
Après s’être désintéressé de ce projet devenu principalement civil, le ministère de l’Air britannique reprend la main en 1958. En effet, le développement ayant été financé par le constructeurs et les compagnies civiles, il est alors envisageable pour le ministère d’acquérir cet avion à moindre coût. Après plusieurs mois de négociations entre les différents partis, les forces armées obtiennent la version A.W. 650 qui sera la version militaire de l’Argosy. Une première commande de 20 appareils est passée en janvier 1959 puis confirmée en septembre. Les modifications sont nombreuses par rapport à la version civile, notamment au niveau de la soute et de la porte cargo pour permettre le largage de troupes parachutistes et accueillir des véhicules en soute et la capacité d’emport de carburant est augmentée, car les rôles que l’appareil doit remplir sont nombreux. Le cockpit est lui aussi modifié pour accueillir un équipage militaire (2 pilotes, un navigateur et un mécanicien de bord) : pilote automatique, radio, radar…. Son train d’atterrissage est conçu pour supporter des posers sur des terrains sommairement préparés. La motorisation est composée de 4 Rolls-Royce Dart R Da.8 Mk 101, version plus puissante des moteurs équipant les appareils civils.
Les tests débutent le 28 juillet 1960 et apportent satisfaction. Cette première série d’appareils à usage militaire est nommé A. W. 660 ou Argosy C.1 (immatriculation commençant par XN au sein de la RAF). Elle peut emporter soit 69 passagers assis, 54 parachutistes, 48 blessés ou environ 13 tonnes de fret. La version Mk. 102 est développée, ses moteurs permettent une altitude de croisière plus élevée. La première commande de 20 appareils est suivie d’une commande de 36 Argosy (immatriculation débutant par XP ou XR).

Déployé en unités à partir d’octobre 1961 en Grande-Bretagne puis sur différentes bases de la RAF à travers le monde (protectorat d’Aden, Singapour et Chypre), l’Argosy C.1 va parcourir toutes les routes aériennes du globe et survoler tous les continents. Transport de troupes et de matériels, largages de parachutistes, évacuation de blessés et de ressortissants britanniques, il est présent notamment en Asie du Sud-Est dès 1965 et jusqu’aux débuts des années 1970.

Deux versions vont être développées à partir de l’Argosy C.1. La première version est l’Argosy E.1 modifiée par Hawker Siddeley. Neuf exemplaires C.1 seront transformés en E.1 pour rééquiper le 115 Squadron en 1971. C’est l’équipement de bord qui sera amélioré (radio, radar…). Cette version sera présente au sein du 115 Squadron jusqu’en 1976, alors remplacé par le Hawker Siddeley Andover.
L’autre version dérivée du C.1 est l’Argosy T.1 (1 exemplaire) et T.2 (4 exemplaires). Cette une version est transformée par Hawker Siddeley pour servir à l’entrainement des navigateurs, des mécaniciens et des chefs de soute. Ces cinq appareils serviront au sein du No 6 Flying Training School RAF de 1973 à 1975.
L’Argosy sera remplacé définitivement par le C-130 en 1978 dans la RAF. Cependant, la carrière de l’Argosy militaire va se poursuivre dans d’autres forces armées (Koweit) et compagnies aériennes (Philippine Airlines, OTRAG Range Service).
Au total Armstrong Whitworth aura construit 73 appareils dont 17 avions civils.



Caractéristiques de l’Armstrong Whitworth Argosy C.1
Equipage : 4 membres
Capacité : 69 passagers, 54 parachutistes, 48 blessés ou 13 154 kg de fret
Longueur : 26,44 m
Envergure : 35,05 m
Hauteur : 8,92 m
Surface alaire : 135,5 m²
Masse à vide : 25 401 kg
Masse maximale : 47627 kg
Charge utile : 13 150 kg
Moteurs: 4 Rolls-Royce Dart RDa.8 Mk 101 turboprops

Performance
Vitesse : 407 km/h
Rayon d’action: 5 552 km
Plafond : 7 010 m

Sources et références bibliographiques :
La fiche Wikipedia : http://en.wikipedia.org/wiki/Armstrong_Whitworth_AW.660_Argosy
Charles STAFRACE, Armstrong Whitworth Argosy A.W. 650/660, Warpaint Series No.71, 2009.
Re: Armstrong Whitworth Argosy à 10/05/2010 14:44 Guns
Et Fat qui attaque les fiches ! :lol:

Super !!! 8-)
Re: Armstrong Whitworth Argosy à 10/05/2010 14:46 Clansman
Superbe travail ! 8-)
Re: Armstrong Whitworth Argosy à 10/05/2010 15:53 PCmax
Un vrai plaisir de te lire Fat ! ;)
Re: Armstrong Whitworth Argosy à 10/05/2010 15:58 d9pouces
J'avais complètement oublié cet avion… pourtant, il a une tête… remarquable. Certains diront qu'il n'a pas un physique facile, d'ailleurs :D
Re: Armstrong Whitworth Argosy à 10/05/2010 17:07 ciders
C'est facile, elle a toute la documentation possible et imaginable. Non, j'suis pas jaloux. :bonnet:

Mais en termes de physique, le Blackburn Beverley était encore meilleur. Et pour ne rien arranger, il fallait démonter les portes pour procéder au chargement. :tomcat:
Re: Armstrong Whitworth Argosy à 15/05/2010 22:03 ciders
Double post pour la bonne cause. Infos tirées du volume 9 de l'Encyclopédie des Armes, parue chez Atlas :

Pour les capacités :
- soit 69 fantassins équipés
- soit 54 parachutistes
- soit 48 civières et 6 infirimiers
- soit du fret ( exemple : un camion de 1000 kg + une pièce d'artillerie légère et sa remorque )

Il pouvait aussi procéder à des ravitaillement en vol, avec un ensemble tuyau + parachtue stabilisateur ( dénomination Mk 21 ).

Escadrons de la RAF l'ayant utilisés : numéros 70, 105, 114, 115, 215 et 267. Le 215 a été mis en oeuvre à partir de la base de Changi ( l'actuel aéroport de Singapour ) et a servi au ravitaillement des troupes britanniques et malaisiennes, et des contingents gurkhas, engagées contre les guerrilleros communistes dans les années 1960.
Re: Armstrong Whitworth Argosy à 04/10/2010 10:53 Clansman
L'Argosy sur le site

Bravo Fat !
Re: Armstrong Whitworth Argosy à 11/09/2017 22:52 Jericho
Un projet d'Argosy à décollage court: l'Avro 764.
Répondre aux messages »
Texte de , créé le 17 septembre 2014 13:53, modifié le . ©AviationsMilitaires