Rappels

Histoire de l'appareil

En janvier 1966, l'agence de défense japonaise chargea la firme Shin Meiwa de concevoir un hydravion, dont la mission première serait la lutte anti sous-marine. La firme Shin Meiwa n'était rien d'autre que la firme Kawanishi, qui s'était rendue célèbre avec ses hydravions lors de la seconde guerre mondiale. Le contrat concernait 2 prototypes désignés PX-S. Le projet, nommé SS-2 par la firme, fut mené par le Dr. Shizuo Kikuhara.

Le premier prototype effectua son vol inaugural le 5 octobre 1967 à Kobe. Il fut suivi par le second prototype le 14 juin 1968. Les évaluations menées par l'armée fin 1968 s'avérant satisfaisantes, 2 appareils de présérie, nommés PS-1 (ou SS-2A pour la firme), furent commandés en mars 1969 et livrés en 1971 à la marine japonaise.

L'appareil s'inspirait en partie de l'UF-XS, un prototype de Shin Meiwa qui était lui-même dérivé de l'Albatross, mais avec 4 moteurs. Le PS-1 était propulsé par 4 turbopropulseurs General Electric T64-IHI-10 de 3060 hp, produits sous licence par Ishikawajima-Harima Heavy Industries. Il disposait également d'un moteur GE T58 qui pouvait être utilisé comme APU, et en tout cas pour augmenter ses capacités ADAC. En effet, sa vitesse de décollage était de 90 km/h. Il disposait d'une dérive en T. Sa cellule était suffisamment robuste pour résister à des vagues de 4,3 m, ce qui est énorme et largement supérieur aux hydravions de la seconde guerre mondiale. Il s'agissait d'un hydravion pur.

Il n'emporte aucun armement défensif, mais ses équipements électroniques comprennent un MAD, un sonar actif Julie, un sonar passif Jezebel, un radar dont l'antenne est située dans le radôme du nez, et un projecteur sous l'aile droite. Il peut emporter 20 bouées sonores, 4 charges de profondeurs de 150 kg, 4 torpilles ou 6 roquettes. Son équipage est constitué de 9 personnes : le pilote, le copilote, le mécanicien de vol, l'opérateur radio pour le pilotage ; un chef de mission, l'opérateur radar, l'opérateur du MAD, 2 opérateurs sonar pour la mission.

21 PS-1 en tout furent commandés, appareils de présérie compris. Le dernier fut livré au printemps 1978, les appareils servant au 31e groupe aérien. Mais comme toujours au Japon, la production minimale, les raisons politiques, firent que l'appareil eut un coût unitaire élevé. Il souffrit également d'un taux d'accidents élevé, bien que sa conception et sa construction ne semblent pas devoir être remises en cause. Toujours est-il que des appareils basés à terre, comme le P-3C Orion, prouvèrent leur supériorité sur les hydravions. Dès 1980, le programme PS-1 fut terminé. En 1989, ils étaient retirés du service en tant qu'appareils de lutte anti sous-marine, et remplacés par le P-3C Orion.

Dès le début de la production, l'agence de défense japonaise demanda à Shin Maiwa d'en dériver un appareil dédié à la recherche et au sauvetage, apte à remplacer les Albatross. L'appareil, nommé SS-2A par la compagnie, et US-1 par l'armée japonaise, n'était guère différent, sinon par ses équipements. Cependant, il s'agissait d'un appareil amphibie. Il n'y eut donc pas de prototype et le premier US-1 de série déjaugea le 15 octobre 1974. Son premier décollage eut lieu le 3 décembre 1974. Il entra en service le 5 mars 1975.

Il était évidemment dépourvu d'armement, comme de la plupart des capteurs, mis à part un radar océanique. Il disposait de davantage de carburant, de fenêtres d'observation supplémentaires, d'une porte où l'on pouvait larguer par exemple un dinghy, d'un lanceur de 10 fumigènes et même d'un haut-parleur pour donner des instructions aux naufragés. Son équipage de 8 personnes (2 observateurs à la place des opérateurs sonars et du chef de mission) pouvait être renforcé de 5 plongeurs secouristes. Il pouvait emporter 12 personnes allongées et 3 passagers assis, ou 36 personnes assises, voire, après conversion, 100 soldats.

6 US-1 furent construits. Les suivants furent construits sous la dénomination US-1A. Ces derniers étaient propulsés par le T64-IHI-10J de 3490 hp. Les US-1 furent mis au standard US-1A. Au total, 20 US-1A furent construits ou modifiés. Ils opérèrent sur les côtes du Japon, dans l'océan Pacifique ou dans la mer du Japon. La première opération de sauvetage eut lieu en 1976, auprès d'un navire grec. Les US-1 se révélèrent être de bonnes machines, ayant sauvés 550 vies en 1999, et 767 au total en 2007. Ils furent déployées notamment lorsque le vol KAL 007 fut abattu en 1983.

2 appareils, le premier prototype du PS-1 et un US-1, furent évalués dans des mission de lutte contre les incendies. Ils pouvaient délivrer 185 tonnes d'eau en 3 h 30 à 70 km de leur base, avec une cible à 10 km. Une version de série devait monter à 315 tonnes pour les mêmes conditions. Shin Meiwa proposa également une version de transport pour 69 passagers, mais les coûts élevés firent échouer le projet.

En 1996, une nouvelle version fut proposée, l'US-1A Kai (pour Kaizen, modification). Le contrat prévoyait la construction de 2 prototypes et de 2 cellules pour les essais statiques. Elle mènera à l'US-2, qui le remplace actuellement.

Versions référencées

  • ShinMaywa US-2 : Version modernisée de l'US-1A, 4 exemplaires.
  • Shin Meiwa PS-1 : Version de lutte anti sous-marine, 21 exemplaires.
  • Shin Meiwa US-1 : Version de recherche et de sauvetage en mer, 6 exemplaires.
  • Shin Meiwa US-1A : Version de l'US-1 avec des moteurs plus puissants, 20 exemplaires dont les 6 US-1 modifiés.
  • Shin Meiwa US-2i : Version export de l'US-2 (I pour International)

Pays exploitant actuellement cet appareil

ShinMaywa US-2 voir la fiche complète

Principales caractéristiques

  • Masse maxi au décollage : 47 700 kg (105 161 lbs)
  • Masse à vide : 25 630 kg (56 505 lbs)
  • Surface alaire : 136 m² (1 462 sq. ft)
  • Hauteur : 9,8 m (32,152 ft)
  • Envergure : 33,15 m (108,76 ft)
  • Longueur : 33,46 m (109,777 ft)

Performances

  • Vitesse de croisière : 480 km/h (298 mph, 259 kts)
  • Distance de décollage : 490 m (1 608 ft)
  • Distance d'atterrissage : 1 500 m (4 921 ft)
  • Distance franchissable : 4 700 km (2 920 mi, 2 538 nm)
  • Plafond opérationnel : 7 195 m (23 606 ft)
  • Vitesse maximale HA : 560 km/h (348 mph, 302 kts)
  • Charge alaire, à vide : 188,7 kg/m² (38,649 lbs/sq. ft)
  • Charge alaire, au décollage : 351,189 kg/m² (71,929 lbs/sq. ft)

Motorisation

  • 4 turbopropulseurs Rolls-Royce AE 2100J
  • Puissance unitaire : 3 424 kW (4 655 ch, 4 592 hp)

Records FAI enregistrés

Liste des records enregistrés pour cet appareil par la Fédération Aéronautique Internationale.

Aucun record n'a été enregistré pour cet appareil.

Accidents enregistrés

  • Aucun Accident n'a été enregistré pour cet appareil.

Numéros de serie

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Sujet complet »
Shin Meiwa US-1 à 19/10/2011 21:12 Clansman
En janvier 1966, l'agence de défense japonaise chargea la firme Shin Meiwa de concevoir un hydravion, dont la mission première serait la lutte anti sous-marine. La firme Shin Meiwa n'était rien d'autre que la firme Kawanishi, qui s'était rendue célèbre avec ses hydravions lors de la seconde guerre mondiale. Le contrat concernait 2 prototypes désignés PX-S. Le projet, nommé SS-2 par la firme, fut mené par le Dr. Shizuo Kikuhara.

Le premier prototype effectua son vol inaugural le 5 octobre 1967 à Kobe. Il fut suivi par le second prototype le 14 juin 1968. Les évaluations menées par l'armée fin 1968 s'avérant satisfaisantes, 2 appareils de présérie, nommés PS-1 (ou SS-2A pour la firme), furent commandés en mars 1969 et livrés en 1971 à la marine japonaise.

L'appareil s'inspirait en partie de l'UF-XS, un prototype de Shin Meiwa qui était lui-même dérivé de l'Albatross, mais avec 4 moteurs. Le PS-1 était propulsé par 4 turbopropulseurs General Electric T64-IHI-10 de 3060 hp, produits sous licence par Ishikawajima-Harima Heavy Industries. Il disposait également d'un moteur GE T58 qui pouvait être utilisé comme APU, et en tout cas pour augmenter ses capacités ADAC. En effet, sa vitesse de décollage était de 90 km/h. Il disposait d'une dérive en T. Sa cellule était suffisamment robuste pour résister à des vagues de 4,3 m, ce qui est énorme et largement supérieur aux hydravions de la seconde guerre mondiale. Il s'agissait d'un hydravion pur.

Il n'emporte aucun armement défensif, mais ses équipements électroniques comprennent un MAD, un sonar actif Julie, un sonar passif Jezebel, un radar dont l'antenne est située dans le radôme du nez, et un projecteur sous l'aile droite. Il peut emporter 20 bouées sonores, 4 charges de profondeurs de 150 kg, 4 torpilles ou 6 roquettes. Son équipage est constitué de 9 personnes : le pilote, le copilote, le mécanicien de vol, l'opérateur radio pour le pilotage ; un chef de mission, l'opérateur radar, l'opérateur du MAD, 2 opérateurs sonar pour la mission.

21 PS-1 en tout furent commandés, appareils de présérie compris. Le dernier fut livré au printemps 1978, les appareils servant au 31e groupe aérien. Mais comme toujours au Japon, la production minimale, les raisons politiques, firent que l'appareil eut un coût unitaire élevé. Il souffrit également d'un taux d'accidents élevé, bien que sa conception et sa construction ne semblent pas devoir être remises en cause. Toujours est-il que des appareils basés à terre, comme le P-3C Orion, prouvèrent leur supériorité sur les hydravions. Dès 1980, le programme PS-1 fut terminé. En 1989, ils étaient retirés du service en tant qu'appareils de lutte anti sous-marine, et remplacés par le P-3C Orion.

Dès le début de la production, l'agence de défense japonaise demanda à Shin Maiwa d'en dériver un appareil dédié à la recherche et au sauvetage, apte à remplacer les Albatross. L'appareil, nommé SS-2A par la compagnie, et US-1 par l'armée japonaise, n'était guère différent, sinon par ses équipements. Cependant, il s'agissait d'un appareil amphibie. Il n'y eut donc pas de prototype et le premier US-1 de série déjaugea le 15 octobre 1974. Son premier décollage eut lieu le 3 décembre 1974. Il entra en service le 5 mars 1975.

Il était évidemment dépourvu d'armement, comme de la plupart des capteurs, mis à part un radar océanique. Il disposait de davantage de carburant, de fenêtres d'observation supplémentaires, d'une porte où l'on pouvait larguer par exemple un dinghy, d'un lanceur de 10 fumigènes et même d'un haut-parleur pour donner des instructions aux naufragés. Son équipage de 8 personnes (2 observateurs à la place des opérateurs sonars et du chef de mission) pouvait être renforcé de 5 plongeurs secouristes. Il pouvait emporter 12 personnes allongées et 3 passagers assis, ou 36 personnes assises, voire, après conversion, 100 soldats.

6 US-1 furent construits. Les suivants furent construits sous la dénomination US-1A. Ces derniers étaient propulsés par le T64-IHI-10J de 3490 hp. Les US-1 furent mis au standard US-1A. Au total, 20 US-1A furent construits ou modifiés. Ils opérèrent sur les côtes du Japon, dans l'océan Pacifique ou dans la mer du Japon. La première opération de sauvetage eut lieu en 1976, auprès d'un navire grec. Les US-1 se révélèrent être de bonnes machines, sauvant 550 vies jusqu'en 1999, et furent déployées notamment lorsque le vol KAL 007 fut abattu en 1983.

2 appareils, le premier prototype du PS-1 et un US-1, furent évalués dans des mission de lutte contre les incendies. Ils pouvaient délivrer 185 tonnes d'eau en 3 h 30 à 70 km de leur base, avec une cible à 10 km. Une version de série devait monter à 315 tonnes pour les mêmes conditions. Shin Meiwa proposa également une version de transport pour 69 passagers, mais les coûts élevés firent échouer le projet.

En 1996, une nouvelle version fut proposée, l'US-1A Kai (pour Kaizen, modification). Le contrat prévoyait la construction de 2 prototypes et de 2 cellules pour les essais statiques. Elle mènera à l'US-2, qui le remplace actuellement.


La fiche sur le site


http://fr.wikipedia.org/wiki/Shin_Meiwa_US-1

http://www.vectorsite.net/avps1.html

http://en.wikipedia.org/wiki/Shin_Meiwa_US-1A

http://www.globalsecurity.org/military/world/japan/us-1.htm

http://www.aviastar.org/air/japan/shin_meiva.php

http://www.flugzeuginfo.net/acdata_php/acdata_us1_en.php
Re: Shin Meiwa US-1 à 20/10/2011 09:29 Clansman
L'US-2 est essentiellement une version modernisée de l'US-1A, avec des moteurs plus puissants. Son étude commença le 1er novembre 1996, en tant qu'US-1A Kai (pour Kaizen, modification), par la firme Shin Meiwa, qui avait déjà changé son nom en Shinmaywa. En 2004, il fut rebaptisé US-2. Un tout nouvel appareil, l'US-X, était envisagé, mais trop peu d'argent était disponible. C'est pourquoi une variante modernisée de l'US-1 fut préférée.

Le prototype effectua son vol inaugural le 18 décembre 2003 à 0saka. Très similaire à l'US-1A, il s'en distingue cependant par ses moteurs Rolls-Royce AE-2100J de 4590 hp, entraînant une hélice Dowty à 6 pales, au lieu de 3 auparavant. Ses ailes, modifiées, emportent plus de carburant et son fuselage est entièrement pressurisé, ce qui permet un plafond passant à 20000 pieds, le double de l'ancienne version. Son avionique a également été modernisée : cockpit comportant des écrans, CDVE, navigation par GPS, et un radar Thalès.

Les tests effectués par la marine japonaise eurent lieu entre le 24 mars 2004 et 2007 à Iwakuni, date à laquelle la première machine est entrée en service. Le second prototype fut livré à la marine japonaise en décembre 2004. Comme son prédécesseur, il conserve d'importantes capacités STOL et la possibilité d'opérer même à partir d'une mer grosse, pouvant résister à des vagues de 3 mètres. Cependant, sa construction reste presque entièrement métallique, ce qui n'empêche pas des coûts de fabrication très élevés, comme souvent au Japon.

Au départ, les 7 US-1A survivants devaient être mis à ce standard, ainsi que 3 nouveaux US-1A Kai être construits. Sa production en série a été officialisée le 19 avril 2007. En fait, seuls 4 exemplaires furent construits, mis en œuvre par le 31e groupe aérien, à Iwakuni et à Atsugi. Un 5e exemplaire reste à livrer pour 2012. Ils doivent remplacer les US-1A dans le rôle de recherche et de sauvetage en mer.

L'appareil a également des capacités de lutte contre les incendies, étant capable d'emporter 15 tonnes d'eau pendant 6 heures. Il se révélerait supérieur à des concurrents comme le Be-200 ou le CL-415, et son constructeur compte dessus pour l'exporter. La Malaisie est le premier client prospecté, et pourrait être suivi de Taïwan et de l'Australie.

Il pourrait également emporter une quarantaine de passagers, du fret, et être capable de reconnaissance océanographique.


La fiche sur le site


http://en.wikipedia.org/wiki/ShinMaywa_US-2

http://www.globalsecurity.org/military/world/japan/us-2.htm

http://www.shinmaywa.co.jp/english/products/aircraft.htm

http://www.shinmaywa.co.jp/english/news/p_news2007_0419.htm

http://www.flightglobal.com/blogs/asian-skies/2010/05/shinmaywas-us-2-needs-a-big-ma.html

http://www.flightglobal.com/news/articles/japans-shinmaywa-floats-fire-fighting-us-2-amphibian-341933/

http://www.airliners.net/search/photo.search?aircraftsearch=ShinMaywa%20US-2&distinct_entry=true
ShinMaywa US-1 à 23/06/2013 16:17 stanak
Hydravion quadrimoteur de construction japonaise,
mis en service en 1971

sa version ultime (4 exemplaires)
US-2
Image
Re: ShinMaywa US-1 à 23/06/2013 21:16 Nico2
Belle photo :)

Index MAJ[/size:3pqzq9k7]
Re: Shin Meiwa US-1 à 24/11/2013 10:18 stanak
US-1A retiré du service en 2000
exposé au Kanoya Naval Air Base Museum
à l'extrême sud du Japon
Image
Re: Shin Meiwa US-1 à 24/11/2013 20:33 Nico2
Joli stanak, joli. :hehe:

Tu nous fais baver. :p
Re: Shin Meiwa US-1 à 24/11/2013 21:11 Cinétic
C'est moi ou ils ont démonté les volets de supersustentation ainsi que la partie mobile de la dérive avant de l'exposer?
Re: Shin Meiwa US-1 à 25/11/2013 07:51 stanak
les explications sont là :mrgreen:
Re: Shin Meiwa US-1 à 25/11/2013 10:44 Jericho
Ah ben oui, c'est bien ça, bravo Cinétic! :hehe:
Re: Shin Meiwa US-1 à 26/11/2013 21:08 Nico2
Même pas en anglais la pancarte… :S

Ils sont moins ouvert à l'international qu'en Chine les Japonais.
Re: Shin Meiwa US-1 à 26/11/2013 21:19 stanak
quand les gens de l'accueil du musée m'ont demandé d'où je venais, j'ai du leur montrer sur une mappemonde où se trouvait la France :o
Re: Shin Meiwa US-1 à 27/11/2013 21:30 ciders
Allez voir dans nos musées nationaux si c'est traduit en japonais. A part au Louvre et encore… Et je ne parle pas des musées régionaux.
Re: Shin Meiwa US-1 à 27/11/2013 22:25 Nico2
C'est quand même assez souvent traduit en anglais chez nous, ce qui reste la langue la plus pratique pour communiquer partout dans le monde.

Tu auras noté que je n'ai pas déploré que la pancarte n'a pas été retranscrite en français :hehe: .

stanak a écrit

quand les gens de l'accueil du musée m'ont demandé d'où je venais, j'ai du leur montrer sur une mappemonde où se trouvait la France :o

Séquence amusante :hehe:
Re: Shin Meiwa US-1 à 28/11/2013 09:42 Jericho

Nico2 a écrit

stanak a écrit

quand les gens de l'accueil du musée m'ont demandé d'où je venais, j'ai du leur montrer sur une mappemonde où se trouvait la France :o

Séquence amusante :hehe:
Peut-être qu'ils connaissent mieux Paris que la France? Un peu comme pour Genève et Lucerne qui sont mieux connus que le pays lui-même.

Un ami, qui était grand admirateur des USA et qui y passais plusieurs semaines par année, devait en général expliquer que la Suisse n'était pas ce grand pays au nord de l'Europe… Mais la première fois qu'il avait dû expliquer que non, la Suisse n'était pas ce petit état au sud de l'Afrique (Swaziland), il en était sur le c…l! :lol:

Mais c'est vrai que quelques explications en anglais ne seraient pas de trop. :hehe:
Re: Shin Meiwa US-1 à 28/11/2013 17:28 stanak
Tu te doutes qu'après la France, j'ai cité Paris, la tour Eiffel, le bois de Boulogne, Pigalle, mais rien à faire :mrgreen:

le plus marrant, dans ce musée, j'ai découvert une belle maquette de l'engin de Paul Cornu … et je suis né et vis à Lisieux.
Re: Shin Meiwa US-1 à 28/11/2013 20:54 ciders
Nico, viens donc voir le musée de l'Armée. Tu pourras les chercher longtemps les notices en anglais. Tu en as une par salle, et encore. :mrgreen:
Re: Shin Meiwa US-1 à 29/11/2013 22:03 Nico2

Jericho a écrit

Un ami, qui était grand admirateur des USA et qui y passais plusieurs semaines par année, devait en général expliquer que la Suisse n'était pas ce grand pays au nord de l'Europe… Mais la première fois qu'il avait dû expliquer que non, la Suisse n'était pas ce petit état au sud de l'Afrique (Swaziland), il en était sur le c…l! :lol:

C'est une sacrée anecdote ! :shock: Qui connait le Swaziland ??

Aux USA, la plupart des gens voient bien ce qu'est l'Europe, mais de là à parvenir à différencier les pays qui composent ce continent…

stanak a écrit

Tu te doutes qu'après la France, j'ai cité Paris, la tour Eiffel, le bois de Boulogne, Pigalle, mais rien à faire :mrgreen:

Même Pigalle, et bien :mrgreen:

stanak a écrit

le plus marrant, dans ce musée, j'ai découvert une belle maquette de l'engin de Paul Cornu … et je suis né et vis à Lisieux.

Small world. :hehe:

ciders a écrit

Nico, viens donc voir le musée de l'Armée. Tu pourras les chercher longtemps les notices en anglais. Tu en as une par salle, et encore. :mrgreen:

Il y a toujours quelques exceptions… :mrgreen: Image
Re: Shin Meiwa US-1 à 30/12/2017 11:12 stanak
le dernier vol d'un US-1A (n°9090) a eu lieu le 13 décembre 2017.
http://www.mod.go.jp/msdf/kaiji-tv/operation.html
Re: Shin Meiwa US-1 à 11/01/2018 20:02 Nico2
Merci de l'info.
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Texte de , créé le Sept. 17, 2014, 1:53 p.m., modifié le . ©AviationsMilitaires