Histoire de l'appareil

Au milieu des années 1950, l’Union Soviétique avait en grande partie rattrapé son retard sur l’Occident dans le domaine aéronautique, et en particulier dans celui des hélicoptères. Des centaines d’hélicoptères légers (Mil Mi-1 et Mi-2) et moyens (Mil Mi-4) étaient déjà en service ou s’apprêtaient à l’être.

Cependant, outre un appareil embarqué sur les navires de la flotte soviétique, il manquait une capacité de transport lourd. Le Mil Mi-4 (code OTAN : Hound) ne pouvait transporter qu’une quinzaine de soldats maximum, ou un véhicule blindé léger. Il n’existait aucun modèle capable d’embarquer plus d’hommes ou des charges plus lourdes. Ce manque capacitaire frappait également les transports civils. Aucun hélicoptère soviétique ne pouvait emporter un autobus ou un lot de machines-outils, ou même les soulever et les emmener plus loin.

Aussi, devant ces besoins conjugués, l’Union Soviétique lança à partir de 1954 le développement d’un hélicoptère vraiment exceptionnel. Effectuant son premier vol au printemps 1957, le V-6 (suivi de trois autres prototypes) , plus tard rebaptisé Mi-6, entra en service en 1962. Il reçut la désignation OTAN de Hook, ce qui signifie “crochet”.

Comparé aux autres appareils de son temps, le Mi-6 Hook fit figure de monstre. Même dans la production soviétique plus tardive, peu d’appareils purent rivaliser : le Mi-6 était presque deux fois plus grand que le Mi-8 Hip. Seul le Mi-26, produit dans la même optique, peut se comparer au Hook. Tout est hors norme sur cet appareil. Il mesure près de 43 mètres de long, soit trois fois plus que le Mil Mi-4, et six fois plus lourd, avec une masse maximale au décollage de 42 tonnes.

Pour mouvoir un tel géant, les ingénieurs soviétiques firent appel à deux turbines Soloviev, de 5500 ch chacune, capables de propulser le Hook à 300 km/h, ce qui constituait un record pour l’époque. Un exemplaire préparé atteignit même, sur circuit fermé, la vitesse de 340 km/h. L'appareil disposait en plus d'une unité auxiliaire (APU), pour faciliter les manoeuvres au sol. Un énorme rotor principal à cinq pales toutes en métal (chacune étant revêtue de caoutchouc et pourvue d’un système de dégivrage intégré) est associé à un rotor quadripale de queue, en bois.

Le fuselage est entièrement métallique et percé de hublots, et possède un nez vitré. Certains Mi-6 ont été aperçus avec une mitrailleuse de bord dans ce même nez, en général de calibre 12,7 mm. Le train d’atterrissage est constitué d’une partie avant, avec deux roues jumelées, et de deux jambes arrières, chacune étant terminée par un grand pneumatique à basse pression. Il n’est pas rétractable, ce qui fait l’économie d’un dispositif hydraulique et accroît l’espace utilisable à bord. De chaque côté du fuselage, le Hook peut recevoir une grande ailette (pouvant être démontée), ce qui accroît les performances et réduit les efforts sur le rotor principal. Enfin, deux réservoirs auxiliaires peuvent aussi être montés sur les flancs, accroissant ainsi le rayon d’action du Hook.

L’équipage du Mi-6 était conséquent : en plus du pilote et du copilote, chaque appareil nécessitait un opérateur radio, un ingénieur de vol et un navigateur. Mais cela permettait l’exploitation d’un hélicoptère capable d’embarquer 65 à 70 soldats équipés, ou 11,3 tonnes de fret (ou 8 tonnes en charge extérieure), au moyen de portes sur les flancs et d’une double porte arrière, s’ouvrant en coquille (comme sur les Mi-8 Hip postérieurs). Le vaste espace intérieur était suffisant pour charger des matériels aussi divers que des pièces d’artillerie tractées, des lance-roquettes sol-sol de type FROG ou des transports de troupes blindés.

Une version spécialement dédiée au transport sanitaire pouvait emporter 41 civières et 2 infirmiers. D’autres Mi-6 ont été adaptés à des rôles bien éloignés de leur vocation initiale, comme la recherche et le sauvetage, la guerre électronique ou la lutte contre les incendies. Dans tous les cas, l'avionique embarquée permettait le vol tout-temps : elle comprenait également un détecteur d'alerte radar et un identifiant IFF.

Le nombre d’exemplaires produit est sujet à caution. Les sources varient entre 850 et 1000 appareils, tous sortis des chaines entre 1960 et 1981. Le Mi-6 a essentiellement servi en Union Soviétique, mais a également trouvé des marchés à l’exportation. Bien que représentant une cible potentielle très intéressante, le Mi-6 a aussi été engagé au combat, notamment durant les évènements en Tchécoslovaquie en 1968, au Vietnam et en Afghanistan.

Des Hook ont aussi servi lors des opérations à Tchernobyl, en Ukraine, contribuant avec leurs successeurs Mil Mi-26 (code OTAN : Halo) à déverser des tonnes de ciment et de gravier au-dessus du réacteur détruit, étouffant ainsi l'incendie et les émissions de radiations. La compagnie nationale soviétique, l'Aeroflot, diposait elle aussi de Hook.

A la chute du régime soviétique, les appareils survivants passèrent aux Etats nés de l’éclatement de l'Union Soviétique. Ils sont aujourd’hui progressivement retirés du service : les appareils ukrainiens furent ainsi mis hors service en 1996. Les appareils russes ont suivi en 2003, mais des compagnies civiles l'utilisent encore.


Texte de Ciders, avec son aimable autorisation

Versions référencées

  • Mil V-6 : Prototypes du Mi-6. 4 exemplaires.
  • Mil Mi-6 : Version de base.
  • Mil Mi-6A (OTAN : Hook-A) : Version du Mi-6 à l'avionique améliorée.
  • Mil Mi-6APS : Version Search & Rescue du Mi-6A.
  • Mil Mi-6ATZ : Version de transport de carburant du Mi-6A.
  • Mil Mi-6AYa (OTAN : Hook-D) : Autre désignation du Mi-22.
  • Mil Mi-6BUS (OTAN : Hook-C) : Version servant de poste de commandement volant.
  • Mil Mi-6LL : Version servant de laboratoire volant motorisée par le D-25VF.
  • Mil Mi-6M : Version de lutte anti-sous-marine. 1 exemplaire.
  • Mil Mi-6P : Version de transport civil capable d'emporter jusqu'à 80 passagers. 1 exemplaire.
  • Mil Mi-6PP : Version de défense électronique. 1 exemplaire.
  • Mil Mi-6PR : Version de guerre électronique.
  • Mil Mi-6PRTBV : Version de transport et de maintenance des missiles balistiques. Quelques exemplaires modifiés.
  • Mil Mi-6PS : Version SAR dédiée au transport des capsules spatiales Vostok et Soyouz après leur retour sur Terre.
  • Mil Mi-6PSA : Autre désignation du Mi-6APS.
  • Mil Mi-6PZh : Version de lutte contre les incendies. 1 exemplaire.
  • Mil Mi-6PZh2 : Version de lutte contre les incendies dotée d'un canon à eau dans le nez. 1 exemplaire.
  • Mil Mi-6R : Version de relais de communications radio.
  • Mil Mi-6RVK : Version servant de plateforme lance-missile héliportée.
  • Mil Mi-6S : Version d'évacuation sanitaire capable d'emporter jusqu'à 41 civières et 2 infirmiers.
  • Mil Mi-6T (OTAN : Hook-A) : Version de transport militaire.
  • Mil Mi-6TP : Version convertible de transport de fret ou de passagers.
  • Mil Mi-6TZ : Version de ravitaillement en carburant au sol pour véhicules et hélicoptères.
  • Mil Mi-6TZ-SV : Version de ravitaillement en carburant au sol pour véhicules uniquement.
  • Mil Mi-6VR : Version servant de banc d'essai à des systèmes antigel.
  • Mil Mi-6VKP (OTAN : Hook-B) : Version de transport pouvant déployer un poste de commandement complet au sol.
  • Mil Mi-6VUS : Version servant de poste de commandement volant dotée d'un radar SLAR.
  • Mil Mi-6VzPU (OTAN : Hook-D) : Autre désignation du Mi-22.
  • Mil Mi-6 Boorlak : Version servant de banc d'essai à l'intégration d'équipements ASM.
  • Mil Mi-22 (OTAN : Hook-D) : Version servant de poste de commandement volant dotée d'un radar SLAR.

Pays exploitant actuellement cet appareil

  • Aucun pays utilisateur n'a été enregistré.

Anciens pays utilisateurs

Mil Mi-6 voir la fiche complète

Principales caractéristiques

  • Diamètre du rotor de queue : 6,3 m (20,669 ft)
  • Masse maxi au décollage : 42 500 kg (93 697 lbs)
  • Masse à vide : 27 240 kg (60 054 lbs)
  • Surface du rotor : 962,1 m² (10 355,958 sq. ft)
  • Diamètre du rotor principal : 35 m (115 ft)
  • Hauteur : 9,86 m (32,349 ft)
  • Longueur : 33,18 m (108,858 ft)

Performances

  • Vitesse de croisière : 250 km/h (155 mph, 135 kts)
  • Rayon d'action : 620 km (385 mi, 335 nm)
  • Distance franchissable : 1 450 km (901 mi, 783 nm)
  • Plafond opérationnel : 4 500 m (14 764 ft)
  • Vitesse maximale HA : 300 km/h (186 mph, 162 kts)
  • Charge alaire, à vide : 28,313 kg/m² (5,799 lbs/sq. ft)
  • Charge alaire, au décollage : 44,174 kg/m² (9,048 lbs/sq. ft)

Motorisation

  • 2 turbines Soloviev D-25V
  • Puissance unitaire : 4 045 kW (5 500 ch, 5 425 hp)

Records FAI enregistrés

Liste des records enregistrés pour cet appareil par la Fédération Aéronautique Internationale.
Enregistré 4
Enregistré - dépassé depuis son enregistrement 10

Accidents enregistrés

  • Aucun Accident n'a été enregistré pour cet appareil.

Numéros de serie

Images

Images

Média externes

picture

Forum

Sujet complet »
Mil Mi-6 Hook à 16/04/2010 21:54 ciders
On ne dit pas un gros hélicoptère, on dit un hélicoptère massif. :tomcat:

Même si, effectivement, il est très gros. :mrgreen:

………………………………………………………………………………………

Historique :

Au milieu des années 1950, l’Union Soviétique avait en grande partie rattrapé son retard sur l’Occident dans le domaine aéronautique, et en particulier dans celui des hélicoptères. Des centaines d’hélicoptères légers (Mil Mi-1 et Mi-2) et moyens (Mil Mi-4) étaient déjà en service ou s’apprêtaient à l’être. Cependant, outre un appareil embarqué sur les navires de la flotte soviétique, il manquait une capacité de transport lourd. Le Mil Mi-4 (code OTAN : Hound) ne pouvait transporter qu’une quinzaine de soldats maximum, ou un véhicule blindé léger. Il n’existait aucun modèle capable d’embarquer plus d’hommes ou des charges plus lourdes.

Ce manque capacitaire frappait également les transports civils. Aucun hélicoptère soviétique ne pouvait emporter un autobus ou un lot de machines-outils, ou même les soulever et les emmener plus loin. Aussi, devant ces besoins conjugués, l’Union Soviétique lança à partir de 1954 le développement d’un hélicoptère vraiment exceptionnel. Effectuant son premier vol le 5 juin 1957, le V-6 (suivi de trois autres prototypes), plus tard rebaptisé Mi-6, entra en service en 1962. Il reçut la désignation OTAN de Hook, ce qui signifie “crochet”.

Comparé aux autres appareils de son temps, le Mi-6 Hook faisait figure de monstre. Même dans la production soviétique plus tardive, peu d’appareils pouvaient rivaliser avec lui. Le Mi-6 était presque deux fois plus grand que le Mi-8 Hip. Seul le Mi-26, produit dans la même optique, peut aujourd'hui se comparer au Hook. Tout était hors norme sur cet appareil. Il mesurait près de 43 mètres de long, soit trois fois plus que le Mil Mi-4, et il était six fois plus lourd, avec une masse maximale au décollage de 42 tonnes.

Pour mouvoir un tel géant, les ingénieurs soviétiques firent appel à deux turbines Soloviev, de 5 500 ch chacune, capables de propulser le Hook à 300 km/h, ce qui constituait un record pour l’époque. Un exemplaire préparé atteignit même, sur circuit fermé, la vitesse de 340 km/h. L'appareil disposait en plus d'une unité auxiliaire (APU), pour faciliter les manoeuvres au sol. Un énorme rotor principal à cinq pales toutes en métal (chacune étant revêtue de caoutchouc et pourvue d’un système de dégivrage intégré) était associé à un rotor quadripale de queue, en bois.

Le fuselage était entièrement métallique et percé de hublots. Le nez était vitré. Certains Mi-6 furent aperçus avec une mitrailleuse de bord dans ce même nez, en général de calibre 12,7 mm. Le train d’atterrissage était constitué d’une partie avant, avec deux roues jumelées, et de deux jambes arrières, chacune étant terminée par un grand pneumatique à basse pression. Il n’était pas rétractable, ce qui faisait l’économie d’un dispositif hydraulique et augmentait l’espace utilisable à bord. De chaque côté du fuselage, le Hook pouvait recevoir une grande ailette (pouvant être démontée), ce qui accroissait les performances et réduisait les efforts sur le rotor principal. Enfin, deux réservoirs auxiliaires pouvaient être montés sur les flancs.

L’équipage du Mi-6 était conséquent : en plus du pilote et du copilote, chaque appareil nécessitait un opérateur radio, un ingénieur de vol et un navigateur. Mais cela permettait l’exploitation d’un hélicoptère capable d’embarquer 65 à 70 soldats équipés, ou 11,3 tonnes de fret (ou 8 tonnes en charge extérieure), au moyen de portes sur les flancs et d’une double porte arrière, s’ouvrant en coquille (comme sur les Mi-8 Hip postérieurs).

Le vaste espace intérieur était suffisant pour charger des matériels aussi divers que des pièces d’artillerie tractées, des lance-roquettes sol-sol de type FROG ou des transports de troupes blindés. Une version spécialement dédiée au transport sanitaire pouvait emporter 41 civières et 2 infirmiers. D’autres Mi-6 ont été adaptés à des rôles bien éloignés de leur vocation initiale, comme la recherche et le sauvetage, la guerre électronique ou la lutte contre les incendies. Dans tous les cas, l'avionique embarquée permettait le vol tout-temps : elle comprenait également un détecteur d'alerte radar et un identifiant IFF.

Versions emblématiques :

- Mi-6A : dédiée au transport civil, capable d’embarquer entre 65 et 90 passagers
- Mi-6T (Hook-A) : dédiée au transport militaire
- Mi-6VKP (Hook-B) : poste de commandement volant
- Mi-6BUS (Hook-C) : poste de commandement volant
- Mi-6AYaSh (Hook-D) : poste de commandement volant, avec radar à vision latérale SLAR
- Mi-6PS : dédiée au transport des capsules spatiales Vostok et Soyouz, après leur retour sur Terre
- Mi-6S : dédiée au transport sanitaire, 41 civières et 2 infirmiers

Le nombre d’exemplaires produit est sujet à caution. Les sources varient entre 850 et 1 000 appareils, tous sortis des chaines entre 1960 et 1981. Le Mi-6 a essentiellement servi en Union Soviétique, mais a également trouvé des marchés à l’exportation. Bien que représentant une cible potentielle très intéressante, le Mi-6 a aussi été engagé au combat, notamment durant les évènements en Tchécoslovaquie en 1968, au Vietnam et en Afghanistan. Des Hook ont servi lors des opérations à Tchernobyl, en Ukraine, contribuant avec leurs successeurs Mil Mi-26 (code OTAN : Halo) à déverser des tonnes de ciment et de gravier au-dessus du réacteur détruit, étouffant ainsi l'incendie et les émissions de radiations. La compagnie nationale soviétique, l'Aeroflot, disposait elle aussi de Hook.

A la chute du régime soviétique, les appareils survivants passèrent aux États nés de l’éclatement de l'Union Soviétique. Ils sont aujourd’hui progressivement retirés du service : les appareils ukrainiens furent ainsi mis hors service en 1996. Les appareils russes ont suivi en 2003, mais des compagnies civiles l'utilisent encore.

………………………………………………………………………………………

Caractéristiques :

Version :

Mil Mi-6

Type :

Hélicoptère de transport lourd

Équipage :

5 hommes

Motorisation :

2 turbines Soloviev D-25V, à transmission commune, d'une puissance unitaire de 5 500 ch

Poids :

Masse à vide : 27 240 kg
Masse maximale au décollage : 42 500 kg

Performances :

Vitesse maximale : 300 km/h
Vitesse de croisière : 250 km/h
Plafond pratique : 4 500 m
Distance franchissable maximale : 1 450 km
Rayon d'action : 620 km

Capacités :

- 65-70 soldats équipés
- 41 civières et 2 infirmiers
- 11,3 tonnes de charge utile (interne)
- 8 tonnes de charge utile (externe)

Dimensions :

Diamètre du rotor principal : 35 m
Diamètre du rotor de queue : 6,3 m
Longueur du fuselage : 33,18 m
Hauteur au sol : 9,86 m

Armement :

Une mitrailleuse DSHk de 12,7 mm dans le nez (optionnelle)

Pays utilisateurs :

Biélorussie, Bulgarie, Chine, Égypte, Éthiopie, Indonésie, Irak, Kazakhstan, Laos, Libye, Ouzbékistan, Pérou, Pologne, Russie, Syrie, Ukraine, Vietnam, Ex-URSS

………………………………………………………………………………………

Sources :

- Soviet Air Power, de Bill Gunston et Bill Sweetman
- Encyclopédie des Armes, Atlas
- http://www.vectorsite.net/avhvmil.html#m1
- http://en.wikipedia.org/wiki/Mil_Mi-6
- http://www.avionslegendaires.net/mil-mi-6-hook.php
- http://www.aviastar.org/helicopters_eng/mi-6.php

A noter un monument commémoratif dans les Bouches-du-Rhône, en hommage aux sept Soviétiques et aux deux Français, décédés dans l'accident d'un Mil Mi-6 testé par la Protection Civile.

………………………………………………………………………………………

Images :

:arrow: Mil Mi-6 soviétique en pleine action
:arrow: Mil Mi-6 vu de face
:arrow: Mil Mi-6 soviétique déployé en Allemagne de l'Est
Re: Mil Mi-6 Hook à 17/04/2010 10:42 Clansman
Même si, effectivement, il est très gros.

A la manière d'un Pierre Desproges, j'aurais dit irréfutable. :mrgreen:
Re: Mil Mi-6 Hook à 10/07/2010 21:27 ciders
Mise à jour de la fiche du capitaine Crochet. Avec des liens intéressants, et un autre commémoratif pour un évènement que j'ignorais totalement.
Re: Mil Mi-6 Hook à 22/03/2012 19:18 Clansman
La fiche sur le site

Il semblerait qu'il ait également été utilisé en Afghanistan, en Algérie, en Azerbaidjan, dans la marine soviétique (et russe), et au Zimbabwe. Par contre, rien de confirmé pour la Libye.
Re: Mil Mi-6 Hook à 24/03/2012 13:45 ciders
Le souci de l'Afghanistan, c'est de savoir si ce sont des unités afghanes ou soviétiques. On sait que les Soviétiques ont engagé des Hook sur place, au sein de plusieurs unités :

- 50è OSAP (formation composite avions de transport/hélicoptères, déployée sur l'aéroport de Shindand et à Kaboul ; Mi-6A)
- 181è OVP (Mi-6 et Mi-24V, à Kunduz)
- 280è OVP (Mi-6A, Mi-8T et Mi-8MT, à Kandahar)
- 320è OVE (Mi-6, à Kunduz)

28 Mi-6 auraient été perdus dans le pays, selon saint Yefim.

Pour l'Algérie, ça paraît confirmé (il y aurait un Mi-6 sur l'aéroport de Blida). L'Azerbaidjan, ça me paraît logique. Mais la Libye, c'est très vraisemblablement une erreur de ma part.
Re: Mil Mi-6 Hook à 07/11/2016 16:55 stanak
Mi-6A
ex Soviet AF
Image
Re: Mil Mi-6 Hook à 20/11/2016 15:32 Nico2
Gros :) .
Répondre aux messages »
Texte de , créé le Sept. 17, 2014, 1:53 p.m., modifié le . ©AviationsMilitaires