Rappels

Histoire de l'appareil

En 1928, l'Armée de l'Air française annonça son intention d'acquérir un nouvel avion dédié à l'observation et à la reconnaissance. Elle avait pour objectif de remplacer tous les Breguet 19 et Potez 25 encore en service. En 1930 furent dévoilés deux programmes officiels : le R2 demandait un avion de reconnaissance biplace en altitude, tandis que le A2 réclamait un biplace d'observation. Le cahier des charges exigeait que le futur appareil soit biplace, pourvu d'un moteur bien spécifique (le 12-Hb d'Hispano-Suiza) et qu'il soit capable de décoller en 120 mètres maximum.

Le constructeur Breguet, qui avait fourni des milliers d'avions depuis la Première Guerre Mondiale, décida de participer au concours. Elle débuta ses études dès 1928, et fut en mesure de faire voler, le 23 février 1929, son prototype, baptisé Breguet 27. La période d'essais qui suivit fut marqué par plusieurs modifications (essentiellement sur la voilure et la dérive), mais ne permit de déceler aucun défaut grave. Aussi le Breguet 27 fut-il officiellement présenté à l'Armée de l'Air, et concourut contre d'autres modèles, dont le Potez 39.

Finalement, l'Armée de l'Air choisit d'acheter les deux avions. En décembre 1931, Breguet reçut une commande portant sur 85 exemplaires du Breguet 27, bientôt rebaptisé Breguet 270, tandis que Potez devait en livrer 83. Le contrat fut rapidement porté à 140 exemplaires (avec la commande de 45 Breguet 271 remotorisés) et les premières livraisons eurent lieu en décembre 1932. Mais le processus de fabrication subit de nombreux retards, qui retardèrent la mise en œuvre des nouveaux avions.

Le Breguet 270 était un appareil biplace sesquiplan : dans cette configuration, l'un des deux plans de voilure avait une taille supérieure à l'autre. Ici, l'aile supérieure était large de presque 10 mètres en plus. La structure était entièrement métallique, réalisée essentiellement en tubes d'acier et en Duralumin. Le train d'atterrissage comportait deux jambes de train fixes, avec des carénages sur les roues, et une roulette de queue non rétractable.

La forme du fuselage était particulièrement déroutante : de prime abord, il semblait qu'il manquait la partie supérieure de la queue, entre le poste arrière et la dérive. Les ingénieurs de Breguet avaient en effet réduit la taille de la queue, en vue d'assurer une meilleure visibilité (et donc un meilleur angle de tir) à l'observateur, installé dans un poste arrière séparé du poste de pilotage.

L'avant de l'avion était occupé par le moteur Hispano-Suiza 12-Hb choisi par l'Armée de l'Air. Ce moteur développait environ 500 ch, et était refroidi par air. Il n'assurait que des performances médiocres, qui déçurent les équipages. En vol horizontal, le Breguet ne dépassait pas les 240 km/h et n'était pas particulièrement manœuvrable. La défense de l'avion était donc essentielle : trois mitrailleuses, une à l'avant et deux autres installées dans le poste arrière, couvraient l'avant, les flancs et l'arrière.

Un lance-bombes implanté dans une petite soute permettait l'emport d'une charge maximale de 120 kilos, généralement de petites bombes de 10 kilos chacune. Il était aussi possible de monter sous le fuselage et la voilure des lance-bombes pour fusées éclairantes.

La production fut d'une grande lenteur. En 1935, tous les avions commandés n'avaient pas encore été livrés. Ils furent affectés aux groupes de reconnaissance (GR) de l'Armée de l'Air, notamment ceux des 31è et 35è Escadres. Ils côtoyèrent dans ces unités d'autres biplans, comme les Mureaux 113/117. Au début de l'année 1938, tous les Breguet 270 furent envoyés dans la réserve, au sein des GAR (Groupes Aériens de Réserve) ou dans des centres d'instruction (notamment l'Ecole des observateurs d'Avord).

En septembre 1939, la centaine d'exemplaires encore opérationnels fut réactivée et transférée dans les GAO (Groupes Autonomes d'Observation). Les premiers engagements durant la période dite de la "Drôle de Guerre" ne firent que confirmer ce qui était prévisible : les Breguet 270 n'étaient pas adaptés à la guerre moderne, et leurs pertes furent si sensibles qu'ils furent retirés des premières lignes dès le mois d'octobre. Mais faute de remplaçants (Potez 63.11 et Bloch MB.174) en nombre suffisant, il en resta encore en mai 1940 dans plusieurs GAO, parfois très près des zones de combat. Plusieurs furent détruits au sol, ou abandonnés lors du repli des forces françaises.

En juillet 1940, lors du recensement de tous les avions disponibles après l'Armistice, on recensa 49 Breguet 270, certains ayant été envoyés en Afrique du Nord. Ordre fut donné de les ferrailler, le dernier d'entre eux étant détruit en janvier 1941. Aucun appareil ne fut réutilisé par la Luftwaffe.

Plusieurs marchés furent passés à l'exportation. L'Amérique du Sud constituait un marché traditionnel pour Breguet : si le Brésil ne devait aligner qu'une poignée d'exemplaires, le Venezuela acheta 13 Breguet 273, et 3 Breguet 270. La Chine aurait elle aussi reçu quelques appareils, sans que l'on sache s'ils ont vraiment été opérationnels.

La production totale, toutes variantes confondues, est variablement estimée selon les sources. Elle tourne vraisemblablement autour de 200 à 250 exemplaires.


Texte de Ciders, avec son aimable autorisation.

Versions référencées

  • Breguet 330 : Version conçue pour le vol à haute altitude ; 2 prototypes.
  • Breguet Br.270 : 1ere version de série, 85 exemplaires.
  • Breguet Br.271 : Remotorisé avec un Hispano-Suiza 12Y, de 650 ch (45 exemplaires commandés en 1932, tous pour l'Armée de l'Air).
  • Breguet Br.272 : Remotorisé avec un Gnôme-et-Rhône 9K de 700 ch ; 2 prototypes construits.
  • Breguet Br.273 : Apparu en avril 1934 et destiné à l'exportation ; pourvu d'un Hispano-Suiza 12Ybrs de 650 ch ou d'un 12Ydrs de 760 ch.
  • Breguet Br.274 : Moteur Gnome-Rhône 14Kdrs de 900 cv.

Pays exploitant actuellement cet appareil

  • Aucun pays utilisateur n'a été enregistré.

Anciens pays utilisateurs

Breguet Br.270 voir la fiche complète

Principales caractéristiques

  • Masse maxi au décollage : 2 900 kg (6 393 lbs)
  • Masse à vide : 1 676 kg (3 695 lbs)
  • Surface alaire : 49,67 m² (534,643 sq. ft)
  • Hauteur : 3,58 m (11,745 ft)
  • Aile supérieure : 17,01 m (55,807 ft)
  • Aile inférieure : 7,58 m (24,869 ft)
  • Longueur : 9,76 m (32,021 ft)

Performances

  • Distance franchissable : 1 000 km (621 mi, 540 nm)
  • Plafond opérationnel : 7 750 m (25 427 ft)
  • Vitesse ascensionnelle : 3,4 m/s (11,155 ft/s)
  • Vitesse maximale HA : 230 km/h (143 mph, 124 kts)
  • Charge alaire, à vide : 33,743 kg/m² (6,911 lbs/sq. ft)
  • Charge alaire, au décollage : 58,385 kg/m² (11,958 lbs/sq. ft)

Motorisation

  • 1 moteur à cylindres en V Hispano-Suiza 12Hb
  • Puissance unitaire : 368 kW (500 ch, 493 hp)

Records FAI enregistrés

Liste des records enregistrés pour cet appareil par la Fédération Aéronautique Internationale.

Aucun record n'a été enregistré pour cet appareil.

Accidents enregistrés

  • Aucun Accident n'a été enregistré pour cet appareil.

Numéros de serie

Images

Images

Forum

Sujet complet »
Bréguet 270 à 01/11/2012 17:18 ciders
Historique :

En 1928, l'Armée de l'Air française annonça son intention d'acquérir un nouvel avion dédié à l'observation et à la reconnaissance. Elle avait pour objectif de remplacer tous les Bréguet 19 et Potez 25 encore en service. En 1930 furent dévoilés deux programmes officiels : le R2 demandait un avion de reconnaissance biplace en altitude, tandis que le A2 réclamait un biplace d'observation. Le cahier des charges exigeait que le futur appareil soit biplace, pourvu d'un moteur bien spécifique (le 12-Hb d'Hispano-Suiza) et qu'il soit capable de décoller en 120 mètres maximum.

Le constructeur Bréguet, qui avait fourni des milliers d'avions depuis la Première Guerre Mondiale, décida de participer au concours. Elle débuta ses études dès 1928, et fut en mesure de faire voler, le 23 février 1929, son prototype, baptisé Bréguet 27. La période d'essais qui suivit fut marqué par plusieurs modifications (essentiellement sur la voilure et la dérive), mais ne permit de déceler aucun défaut grave. Aussi le Bréguet 27 fut-il officiellement présenté à l'Armée de l'Air, et concourut contre d'autres modèles, dont le Potez 39.

Finalement, l'Armée de l'Air choisit d'acheter les deux avions. En décembre 1931, Bréguet reçut une commande portant sur 85 exemplaires du Bréguet 27, bientôt rebaptisé Bréguet 270, tandis que Potez devait en livrer 83. Le contrat fut rapidement porté à 140 exemplaires (avec la commande de 45 Bréguet 271 remotorisés) et les premières livraisons eurent lieu en décembre 1932. Mais le processus de fabrication subit de nombreux retards, qui retardèrent la mise en œuvre des nouveaux avions.

Le Bréguet 270 était un appareil biplace sesquiplan : dans cette configuration, l'un des deux plans de voilure avait une taille supérieure à l'autre. Ici, l'aile supérieure était large de presque 10 mètres en plus. La structure était entièrement métallique, réalisée essentiellement en tubes d'acier et en Duralumin. Le train d'atterrissage comportait deux jambes de train fixes, avec des carénages sur les roues, et une roulette de queue non rétractable.

La forme du fuselage était particulièrement déroutante : de prime abord, il semblait qu'il manquait la partie supérieure de la queue, entre le poste arrière et la dérive. Les ingénieurs de Bréguet avaient en effet réduit la taille de la queue, en vue d'assurer une meilleure visibilité (et donc un meilleur angle de tir) à l'observateur, installé dans un poste arrière séparé du poste de pilotage.

L'avant de l'avion était occupé par le moteur Hispano-Suiza 12-Hb choisi par l'Armée de l'Air. Ce moteur développait environ 500 ch, et était refroidi par air. Il n'assurait que des performances médiocres, qui déçurent les équipages. En vol horizontal, le Bréguet ne dépassait pas les 240 km/h et n'était pas particulièrement manœuvrable. La défense de l'avion était donc essentielle : trois mitrailleuses, une à l'avant et deux autres installées dans le poste arrière, couvraient l'avant, les flancs et l'arrière.

Un lance-bombes implanté dans une petite soute permettait l'emport d'une charge maximale de 120 kilos, généralement de petites bombes de 10 kilos chacune. Il était aussi possible de monter sous le fuselage et la voilure des lance-bombes pour fusées éclairantes.

Plusieurs autres variantes furent développées par Bréguet, parmi lesquelles :

- le Bréguet 271 : remotorisé avec un Hispano-Suiza 12Y, de 650 ch (45 exemplaires commandés en 1932, tous pour l'Armée de l'Air)
- le Bréguet 272 : remotorisé avec un Gnôme-et-Rhône 9K de 700 ch ; 2 prototypes construits
- le Bréguet 273 : apparu en avril 1934 et destiné à l'exportation ; pourvu d'un Hispano-Suiza 12Ybrs de 650 ch ou d'un 12Ydrs de 760 ch ; 13 exemplaires pour le Venezuela, entre 6 et 10 pour la Chine nationaliste
- le Bréguet 330 : version conçue pour le vol à haute altitude ; 2 prototypes

La production fut d'une grande lenteur. En 1935, tous les avions commandés n'avaient pas encore été livrés. Ils furent affectés aux groupes de reconnaissance (GR) de l'Armée de l'Air, notamment ceux des 31è et 35è Escadres. Ils côtoyèrent dans ces unités d'autres biplans, comme les Mureaux 113/117. Au début de l'année 1938, tous les Bréguet 270 furent envoyés dans la réserve, au sein des GAR (Groupes Aériens de Réserve) ou dans des centres d'instruction (notamment l'Ecole des observateurs d'Avord).

En septembre 1939, la centaine d'exemplaires encore opérationnels fut réactivée et transférée dans les GAO (Groupes Autonomes d'Observation). Les premiers engagements durant la période dite de la "Drôle de Guerre" ne firent que confirmer ce qui était prévisible : les Bréguet 270 n'étaient pas adaptés à la guerre moderne, et leurs pertes furent si sensibles qu'ils furent retirés des premières lignes dès le mois d'octobre. Mais faute de remplaçants (Potez 63.11 et Bloch MB.174) en nombre suffisant, il en resta encore en mai 1940 dans plusieurs GAO, parfois très près des zones de combat. Plusieurs furent détruits au sol, ou abandonnés lors du repli des forces françaises.

En juillet 1940, lors du recensement de tous les avions disponibles après l'Armistice, on recensa 49 Bréguet 270, certains ayant été envoyés en Afrique du Nord. Ordre fut donné de les ferrailler, le dernier d'entre eux étant détruit en janvier 1941. Aucun appareil ne fut réutilisé par la Luftwaffe.

Plusieurs marchés furent passés à l'exportation. L'Amérique du Sud constituait un marché traditionnel pour Bréguet : si le Brésil ne devait aligner qu'une poignée d'exemplaires, le Venezuela acheta 13 Bréguet 273, et 3 Bréguet 270. La Chine aurait elle aussi reçu quelques appareils, sans que l'on sache s'ils ont vraiment été opérationnels.

La production totale, toutes variantes confondues, est variablement estimée selon les sources. Elle tourne vraisemblablement autour de 200 à 250 exemplaires.

………………………………………………………………………………………

Caractéristiques :

Version :

Bréguet 270

Type :

Avion d'observation et de reconnaissance

Equipage :

1 pilote, 1 observateur

Motorisation :

1 Hispano-Suiza 12-Hb de 12 cylindres en V, à refroidissement liquide, développant 500 ch

Poids :

Masse à vide : 1 676 kg
Masse maximale au décollage : 2 900 kg

Performances :

Vitesse maximale : 230 km/h
Plafond pratique : 7 750 m
Distance franchissable maximale : 1 000 km

Dimensions :

Envergure : 17,01 m (aile supérieure), 7,58 m (aile inférieure)
Hauteur : 3,58 m
Longueur : 9,76 m
Surface alaire : 49,67 mètres carrés

Armement :

1 mitrailleuse Vickers de calibre 7,5 mm, tirant vers l'avant
1 mitrailleuse jumelée Lewis de calibre 7,5 mm, sur affut mobile à l'arrière
Charge militaire de 120 kg de bombes en soute

Pays utilisateurs :

Brésil, Chine nationaliste, France, Venezuela


………………………………………………………………………………………

Images :

:arrow: Représentation d'un Bréguet 270 du GR II/35
:arrow: Vue de profil d'un Bréguet 270 français
:arrow: Vue de profil d'un exemplaire du Venezuela
Re: Bréguet 270 à 01/11/2012 18:25 PCmax
C'est vrai qu'il a un profit très particulier. :interr:
Re: Bréguet 270 à 01/11/2012 18:49 ciders
On a vraiment l'impression qu'il en manque un bout.
Re: Bréguet 270 à 01/11/2012 20:45 Jericho
Disons que lui, il mériterait le surnom de brouette! :shock:


Edit:
Oups! J'oubliais: merci de me faire découvrir cet appareil très particulier que je ne connaissais pas. ;)
Re: Bréguet 270 à 01/11/2012 21:08 ciders
Brouette ? Et pourquoi pas pelle à poussière pendant que tu y es ? :mrgreen:

Un peu déçu de la dernière partie de la fiche quand même. J'ai eu du mal à débroussailler au niveau des versions et des exportations. Et je n'ai pas de chiffres exacts pour la production totale.
Re: Bréguet 270 à 01/11/2012 21:31 Flavien
Il ne devait pas falloir poser trop fort sinon, adieu la queue :shock:


@Ciders: Et bien camarade, que t'arrive t'il? T'as viré de bord? :o

C'est quoi de zinc allemand en avatar. Papa Staline va pas être content :mrgreen:
Re: Bréguet 270 à 01/11/2012 21:40 Jericho

Flavien a écrit

@Ciders: Et bien camarade, que t'arrive t'il? T'as viré de bord? :o

C'est quoi de zinc allemand en avatar. Papa Staline va pas être content :mrgreen:
Euh! Ciders… ça fait combien de mois, déjà, que tu as changé d'avatar? :roll:


… et quand je pense que je ne croyais pas PCmax…[/size:3m13hoz0] :mrgreen:
Re: Bréguet 270 à 01/11/2012 22:27 PCmax

Jericho a écrit

Flavien a écrit

@Ciders: Et bien camarade, que t'arrive t'il? T'as viré de bord? :o

C'est quoi de zinc allemand en avatar. Papa Staline va pas être content :mrgreen:
Euh! Ciders… ça fait combien de mois, déjà, que tu as changé d'avatar? :roll:


… et quand je pense que je ne croyais pas PCmax…[/size:1qszgka8] :mrgreen:

Heu, Jéricho, à la décharge de Flavien, mon petit protégé, il n'a pas osé dire (parce que c'est un grand modeste) qu'il a des journées de fou… Il ne s'arrête pas de bosser ce jeune !
Alors, c'est un peu normal, vu la rareté de ses visites qu'il n'ait pas remarqué le "nouvel" avatar de Ciders.

















Et puis, comme il picole pas mal, si ça se trouve, il l'a remarqué y'a des mois mais il l'a oublié. :bourre: Je te l'avais dit Jéricho.. fallait me croire. :mrgreen:

[/size:1qszgka8]
Re: Bréguet 270 à 01/11/2012 23:06 ciders
Bon, mais rien que pour faire plaisir à Flavien alors. :mrgreen:

Et arrêtez de pourrir ce topic bande de gourgandins !
Re: Bréguet 270 à 02/11/2012 09:44 Flavien

PCmax a écrit

Heu, Jéricho, à la décharge de Flavien, mon petit protégé, il n'a pas osé dire (parce que c'est un grand modeste) qu'il a des journées de fou… Il ne s'arrête pas de bosser ce jeune !
Alors, c'est un peu normal, vu la rareté de ses visites qu'il n'ait pas remarqué le "nouvel" avatar de Ciders.

Vous avez vu ça les gars, je l'ai tout de même bien dressé l'ancien. T'auras droit à un petit jaune de féloches :D

PCmax a écrit

Et puis, comme il picole pas mal, si ça se trouve, il l'a remarqué y'a des mois mais il l'a oublié. Je te l'avais dit Jéricho.. fallait me croire.

Que d'élucubrations…. Attention de ne pas trop te rebeller, ça pourrait mal finir, et pas à ton avantage.. :recon:


@Ciders: Papa Staline être content maintenant! :tomcat:
Re: Bréguet 270 à 02/11/2012 12:14 Clansman
La fiche sur le site

C'est vrai qu'il mériterait d'être cité dans le topic "les avions les plus moches". :shock:
Répondre aux messages »
Texte de , créé le Sept. 17, 2014, 1:53 p.m., modifié le . ©AviationsMilitaires