Rappels

  • Pays : drapeau Italie
  • Date de création :
  • Date de démantèlement :
Giovanni Battista Caproni nait en 1886 à Arco, dans le Trentin, alors territoire autrichien. Parfaitement bilingue italien-allemand, il réussit son diplôme en génie civil à l’école Polytechnique de Munich en 1907, puis obtient une spécialisation en génie électrique à l'Institut Montefiore de Liège, où il rencontre Henri Coandă. Il commence à s'intéresser à l'aéronautique durant ses études en Belgique, après avoir assisté à une démonstration des frères Wright, puis lors d’un séjour à Paris où il rencontre plusieurs pionniers de l'aéronautique.
 
En 1909, il retourne à Arco et commence la construction de son premier avion à moteur, le Ca.1 (il avait déjà construit un planeur biplan avec son ami Henri Coandă). Irrédentiste, il s'installe à Cascina Malpensa (Lombardie), puis à Vizzola Ticino, quelques kilomètres plus loin pour finaliser son Ca.1 et concevoir d’autres avions, biplans et monoplans. En 1913, une commande de six Caproni Ca.18 en fait le premier avion entièrement italien à entrer en service au sein de l’armée du Royaume d’Italie.
 
La même année, la société Caproni, en difficulté financière, est rachetée par le gouvernement. À cette période, Gianni Caproni imagine ses premiers bombardiers biplans trimoteurs, les Ca.30 et Ca.31. Malheureusement, si l’appareil a le soutien de Giulio Douhet, commandant du bataillon de l'aviation et parmi les premiers théoriciens du bombardement stratégique, le projet est bloqué par l’inspecteur de l'armée de l'air qui le considère "militairement inutile et techniquement erroné". Le Ca.31 est toutefois développé et construit sans en référer à la hiérarchie militaire. Cet appareil sera, dans ses différentes versions, le bombardier le plus utilisé dans les armées de l’air de l’Entente de la Première Guerre Mondiale avec plus de 1'100 exemplaires en service.
 
Durant les années 1920 et 1930, Caproni devient un important groupe industriel, diversifiant ses activités en se développant à l'étranger, mais aussi en rachetant un certain nombre d'entreprises qui conserveront le plus souvent leur autonomie.
- Cantieri Aeronautici Bergamaschi (CAB), les réalisations de cette filiale, numérotées dans la série 300, sont dues à l'ingénieur Cesare Pallavicino.
- Caproni Aeronautica Peruana, filiale péruvienne construite en 1934.
- Caproni Trento, située à Arco, dans le Trentin.
- Caproni Vizzola, près de Milan, où plusieurs prototypes de chasseurs y sont conçus durant la Seconde Guerre mondiale. Après-guerre y seront développés les F.4, F.5 et F.6 de l'intégieur Stelio Frati, puis, au début des années 1980, le planeur biplace Caproni Vizzola C-22J. C'est la plus ancienne usine aéronautique italienne à porter le nom de Caproni.
- Isotta-Fraschini , un motoriste italien racheté par Caproni en 1932, permet à Caproni de se placer dans le domaine des torpilleurs rapides de petit tonnage, puis des sous-marins de poche.
- Kaproni Bulgarski est le nom donné au constructeur tchécoslovaque Avia après avoir été racheté par Caproni à Škoda Auto en 1930. Cette entreprise produit des avions dessinés en Italie mais aussi quelques réalisations originales. Nationalisée le 15 septembre 1942, Kaproni Bulgarski devient DSF Kasanlak.
- Motori Marini Carraro, motoriste naval racheté par Caproni, complète l’offre Caproni dans ce domaine.
- Officine Meccaniche Italiane di Reggio Emilia est initialement une entreprise de construction ferroviaire. Elle produit des bombardiers Caproni Ca.34 durant la Première Guerre mondiale et ne fait officiellement partie du groupe Caproni qu’à partir de 1935.
 
Durant la Seconde Guerre mondiale, Caproni produit surtout les avions des autres avionneurs italiens, les chasseurs Reggiane et des torpilleurs principalement. En 1942 le groupe Caproni, poursuivant ses efforts de diversification, développe un prototype de véhicule blindé léger, la Vespa-Caproni, qui reste au stade de prototype. À la fin du conflit, le groupe Caproni est confronté à de nombreuses difficultés : ses usines ont été dévastées par les bombardements et, ses avions ayant été utilisés par les Forces de l’Axe, Gianni Caproni est accusé de complicité avec le régime fasciste et de collaboration avec l’occupant allemand. Les poursuites sont abandonnées en 1946, mais l’argent manque et certaines usines du groupe doivent fermer.
 
Pour relancer l’entreprise, les usines d’Arco et de Vizzola Ticino produisent des motocycles sous la marque Capriolo. Quelques conceptions aéronautiques sont encore développées, mais le manque de commande oblige de fermer les usines les unes après les autres. Le décès de Gianni Caproni en 1957 a de nombreuses répercussions sur le groupe du même nom. Le marché du deux-roues est en plein déclin en Italie et le groupe Agusta rachète la gamme produite à Vizzola en 1959.
 
À Vizzola Ticino sont encore conçus et construits jusque dans les années 1980 des planeurs Caproni-Vizzola Calif et le jet léger Caproni-Vizzola C-22J, dernier aéronef produit à porter le nom de Caproni.
 
Un musée de l’aéronautique Caproni (Museo dell'aeronautica Gianni Caproni) est situé à Mattarello, dans le Trentin, juste à côté de l’aéroport international G.Caproni. À l’emplacement de l’usine Caproni de Vizzola Ticino, juste à côté de l’aéroport international de Milano-Malpensa, se trouve le musée aéronautique Volandia où on peut voir, entre autre, différents avions Caproni.
 
 

Débuts de la Guerre Froide et des jets

La Seconde Guerre Mondiale

L'Entre-Deux-Guerres et la montée des périls

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Re: parachute siege ejectable à 17/05/2019 17:19 ciders
Autre hypothèse : pulvérisation du cockpit à l'impact.

Après faut voir. Est-ce que le A-6 avait un parachute de freinage ? Il ne me semble pas mais il faudrait vérifier.
Re: parachute siege ejectable à 17/05/2019 18:57 redge
Il venait d'un porte avion, le Nimitz, je suis au Panama.
Re: parachute siege ejectable à 17/05/2019 19:01 ciders
Celui-ci donc : https://aviation-safety.net/wikibase/wiki.php?id=57231
Re: parachute siege ejectable à 17/05/2019 19:26 redge
Oui, celui ci meme
Re: parachute siege ejectable à 20/05/2019 11:39 Sharky 125
Suite à un choc frontal, il me semble peu probable que les sièges partent. Un peu plus de précisions sur le parachute pourrait me guider: taille, couleur… Sur un siège il y a trois parachutes: le drogue (ou extracteur), le stabilisateur et le parachute pilote. S'il y a un parachute frein, il se trouve généralement à l'arrière de l'appareil.
Re: parachute siege ejectable à 21/05/2019 19:10 redge
voici une photo, je ne sais pas ce que ça représente
Re: parachute siege ejectable à 22/05/2019 15:29 Sharky 125
C'est une des broches de sécurité que l'on place quand l'avion est au sol. Il y en a plusieurs sur un siège éjectable, en vol elles sont placées dans une pochette sur le côté gauche du siège.
Re: parachute siege ejectable à 23/05/2019 14:20 redge
ça viendrait donc du cockpit;
Nous allons refaire une autre expé mieux préparé pour retrouver plus de choses,
merci pour votre aide
Plaquette de jonction BA - A vendre si interresser à 07/06/2019 02:49 Pierrax
[attachment=0:3il37p5f]<!– ia0 –>IMG0310A.jpg<!– ia0 –>[/attachment:3il37p5f] Je voudrai me debarrasser de cet objet recuperer apres avoir parler a un pilote de Mirage 2000 qui s'est ejecter suite a un probleme technique (pas de réponse palonnier) dans les année 2000 a Gruissan..
Si quellqu'un peu me dire sa valeurs ou si interresser contacter moi au 0645539630 merci
Re: j ai trouvé c est des pieces de mirage IIIC à 22/07/2019 16:22 olive1111
Bonjour, je viens de débarquer et de voire votre post. J'avais 6 ans à l'époque mais je me souviens de deux ou trois choses intéressantes. Les deux avions sont entrés en collision lors d'un exercice en altitude dans les environs de Charleville-Mézières. L'un des pilotes est parvenu à s'éjecter mais a été blessé. Je n'ai pas d'info sur le sort de l'autre. La collision a produit de très nombreux débris, dont certainement ceux que vous avez retrouvés. L'un d'eux est tombé à quelques mètres de mon grand père à l'époque, qui était occupé à travailler sur son toit. S'agissant d'un petit morceau (environ 20 cm), il l'avait conservé. Il habitait alors pas très loin de la zone du crash. Car il y a eu crash de l'un des deux avions sur la maison du Maire de DAMOUZY, sans faire de tués, mais trois blessés quand même chez les pompiers intervenus par la suite. A l'époque je me souviens que j'étais terrorisé car je pensais que des morceaux pouvaient encore retomber plusieurs jours après… Je me souviens aussi que quand j'étais chez mes grands parents ma terreur c'était les passages bas et rapides de chasseurs, qui étaient très fréquents. Ils habitaient La Havetière, soit à la périphérie de Charleville. Et ça me paraissait vraiment bas. Mais bon cet accident a du se produire en altitude. Il faudrait peut être demander au journal l'ardennais s'ils peuvent ressortir des archives de l'époque. Sans doute. Mon grand père avait gardé toutes les coupures de presse de l'époque mais je ne crois pas les avoir gardées (enfin, mes parents). De quel côté avez vous retrouvé ces débris ? A coup sur dans le secteur ARREUX-DAMOUZY-MELLIER FONTAINE (je crois que c'est à la verticale de Mellier que la collision s'est produite). Bien à vous. Olivier
Identification de nez Mirage III ? à 18/08/2019 19:11 jmkz1
Bonjour å tous, j'aurais besoin de votre aide pour identifier deux nez d'avion qui seraient d'après le vendeur des nez de Mirage III R et Mirage III…
Qu'en pensez-vous, autant le nez possédant les fenêtres pour les caméras semble bien être un Mirage III R, autant je n'arrive pas à identifier avec précision le second nez avec le semblant de prise Naca inversée la partie inférieure.
Merci pour votre aide, j'attends vos réponses avec impatience.

P.S. Les autocollants "Mirage III R" et "Mirage III" ne sont pas d'origine.
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Re: Identification de nez Mirage III ? à 18/08/2019 22:57 jmkz1
J'ai trouvé…
Mirage 5BA (Belge)
Re: Identification de nez Mirage III ? à 19/08/2019 09:03 Jericho

jmkz1 a écrit

J'ai trouvé…
Mirage 5BA (Belge)
Bravo !
C'est dommage, j'ai même pô eu le temps de jouer avec cette devinette … :D
Re: Identification de nez Mirage III ? à 19/08/2019 10:09 iGH
Fallait mettre la main sur le buzzer ! :mrgreen:
Re: Identification de nez Mirage III ? à 19/08/2019 11:10 jmkz1
A votre avis, quelle pourrait être la valeur d'un de ces morceau du patrimoine aéronautique Français ?
Même si pour le coup il s'agit d'une version de Mirage n'ayant pas volé dans l'une des esquadrilles de l'armée de l'air Française.
Je suis plus intéressé par le nez de Mirage 5BA, même si le Mirage 5BR est encore plus rare…
Re: Identification de nez Mirage III ? à 19/08/2019 11:55 Jericho

iGH a écrit

Fallait mettre la main sur le buzzer ! :mrgreen:
J'ai même pas eu le temps de trouver où était le buzzer… :bonnet:
Re: Identification de nez Mirage III ? à 20/08/2019 15:08 cachée dans les pins
Vous pouvez répéter la question?
Re: Identification de nez Mirage III ? à 21/08/2019 21:53 d9pouces
J'imagine que les caméras ont été démontées du Mirage IIIR ?

Par contre, aucune idée du prix qu'on peut donner à ce genre de matériel, ni même comment en savoir davantage.
Peut-être en s'adressant aux équipes de petits musées (comme celui de Lyon Corbas) ?
Re: Identification de nez Mirage III ? à 22/08/2019 09:48 Clansman
Par contre, aucune idée du prix qu'on peut donner à ce genre de matériel

Faudrait une cotation à l'Argus. :mrgreen:
EOPN ce qu'il faut connaître à 17/09/2019 22:01 Mortof
Bonsoir,

Je passe les concours EOPN prochainement, pouvez vous me donner (site, autres sources d'info) pour me documenter sachant que j'ai déjà une bonne base? Donc j'aimerai me perfectionner avec des détailles précis (versions d'avions, systèmes, histoire de l'aviation, lexique, …), bref tout ce qui sera utile pour les entretiens. Merci d'avance
Texte de , créé le April 28, 2016, 1 p.m., modifié le . ©AviationsMilitaires