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Sukhoï T-50

Après l'échec des prototypes MiG 1.44 et S-37, trop onéreux, les russes lancèrent le programme PAK-FA (Perspektivnyi Aviatsionnyi Kompleks Frontovoi Aviatsy) en 1999, et finalisèrent le cahier des charges en avril 2001 : l'appareil devait être furtif, être doué de supercroisière, avoir des capacités ADAC, posséder un rayon d'action de 1200 km, être hautement manœuvrable, multirôle, posséder une avionique, une capacité de fusion de données et une motorisation moderne, le tout à un prix abordable.

Le but restait le même : fournir un remplaçant aux MiG-29 et aux Su-27, capable de s'opposer au F-22 américain. Sukhoï, avec son T-50, MiG avec son MiG-E, et Yakovlev répondirent à l'appel d'offre. Le 26 avril 2002, Sukhoï fut déclaré vainqueur, de même que NPO Saturn pour les moteurs.

Sukhoï transmit son projet initial, en ...

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Dernièrement sur le forum…

Re: Caractéristiques Mirage 2000 à 06/02/2016 11:24 d9pouces
Parce que l'énergie à dissiper évolue avec le carré de la vitesse. A chaque fois qu'on diminue un peu la vitesse à laquelle les roues touchent la piste, on diminue de beaucoup les efforts sur le train, sur les freins etc. Cela ouvre la possibilité de faire un train plus léger et moins encombrant. Et puis pouvoir se poser sur un mouchoir de poche, ça plait toujours aux clients. Non, vraiment, avoir sur l'avion un dispositif hypersustentateur et ne pas s'en servir simplement parce qu'on a déjà gagné pas mal comme ça par rapport à avant, ça ne me convainc pas. Il doit y avoir une autre raison.

Fred


Justement, si la vitesse est déjà relativement faible, on y gagne moins à la diminuer encore un peu, non ? Par exemple, le 2000 peut tout à fait utiliser un parachute-frein, et pourtant il n'est que rarement visible.

Accessoirement, j'imagine que ça le cabrerait encore plus, non ? Auquel cas ça risquerait de toucher au niveau de la tuyère.
Re: les nouvelles de la base aérienne 105 à 06/02/2016 11:05 little boy
merci Gnormand. :biz: comme son insigne l'indique, le poitou, le R-210 a effectué un stage commando au sein de cet escadron et a dû effectuer quelques missions un peu spéciales. :recon:

d'où ce marquage de la chauve-souris qui représente une des 3 escadrilles de cet escadron orléanais. :journal:
Re: Yakovlev Yak-20 à 06/02/2016 10:44 Clansman
La fiche sur le site

Avec au moins un plan 3 vues.

Décision étatique complètement stupide.
Yakovlev Yak-20 à 06/02/2016 10:16 Clansman
Prototype d'avion d'entraînement monomoteur soviétique de la fin des années 1940.

A la fin des années 1940, Yakovlev se lança dans la conception d'un avion d'entraînement basique, destiné à être plus simple et moins cher que le Yak-18 qui venait de voler : le Yak-20.

Celui-ci devait être moderne, mais adapté aux clubs d'aviation soviétiques, et servir tout particulièrement à l'acrobatie aérienne. Il s'agissait aussi de relancer l'aviation civile en URSS et de remplacer les Po-2 et UT-2 d'avant-guerre.

Le fuselage était en tubes d'acier recouverts d'alliage d'aluminium, les ailes étaient également en métal tandis que les volets et ailerons étaient recouverts de toile. Structurellement parlant, il restait proche du Yak-18.

L'équipage était placé côte-à-côte, ce qui était un aménagement peu courant en URSS d'ailleurs, mais bien adapté à un entraînement initial. Cela permettait d'économiser également un peu de poids. L'élève et son instructeur prenaient place sous une verrière en bulle, qui glissait vers l'arrière et donnait une grande visibilité. Les commandes étaient doubles. Les ailes étaient basses et le train d'atterrissage classique et fixe.

Le moteur était le nouveau Ivchenko AI-10 à 5 étoiles en cylindres, développant 80 chevaux et actionnant une hélice bipale V-515 à pas variable automatique. Il était alimenté par 70 litres de carburant logés dans 2 réservoirs à la racine des ailes.

2 prototypes furent construits et le vol inaugural eut lieu en 1949. Ils furent testés par Sergueï N. Anokhin et Georgii M. Shiyanov, ainsi que des pilotes de la DOSAAF et des pilotes acrobatiques majeurs du moment. L'appareil se révélant facile à piloter, docile et stable tout en étant capable d'acrobaties, ils furent unanimes à louer l'appareil et à attendre sa production en série. La vitesse d'entrée en vrille se révélait très faible.

Mais les évaluations étatiques qui suivirent jugèrent l'appareil trop petit et sous-motorisé, et recommandèrent de reprendre la conception pour l'amener au niveau des performances du Yak-18. Ce dernier point n'était pas l'objectif de Yakovlev, mais fut exigé par les autorités.

Ces critiques aboutirent au second prototype, le Yak-20-2, qui devint en conséquence plus lourd et moins performant que le premier prototype. Le Yak-20-2 se caractérisait par une dérive plus petite et plus arrondie que celle anguleuse du premier prototype, une surface alaire augmentée et un équipement IFR.

Le Yak-18 étant déjà produit en grande série, le Yak-20 sembla superflu et le programme fut définitivement condamné lorsque la production du moteur AI-10, petit et léger, fut abandonnée. Une version monoplace, le Yak-22, avait été envisagée, mais ne vola jamais (et ne fut sans doute pas construite).

https://en.wikipedia.org/wiki/Yakovlev_Yak-20

http://www.airvectors.net/avyakptn.html#m2

http://www.aviastar.org/air/russia/yak-20.php

http://www.kamov.net/russian-aircraft/yakovlev-yak-20/

https://translate.google.fr/translate?h ... rev=search
Re: Han-Guk Kung-Goon - Corée du Sud à 06/02/2016 10:12 Clansman
La Corée du Sud dispose de sa propre flotte d'Antonov An-2


Qui sont d'ailleurs bien présents dans l'Orbat sur le site. Au moins 10 exemplaires on dirait.
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